mardi 27 mars 2007

Le Vaisseau d'or

Ce fut un grand Vaisseau taillé dans l'or massif :
Ses mâts touchaient l'azur, sur des mers inconnues ;
La Cyprine d'amour, cheveux épars, chairs nues,
S'étalaient à sa proue, au soleil excessif.

Mais il vint une nuit frapper le grand écueil
Dans l'Océan trompeur où chantait la Sirène,
Et le naufrage horrible inclina sa carène
Aux profondeurs du Gouffre, immuable cercueil.

Ce fut un Vaisseau d'Or, dont les flancs diaphanes
Révélaient des trésors que les marins profanes,
Dégoût, Haine et Névrose, entre eux ont disputés.

Que reste-t-il de lui dans la tempête brève ?
Qu'est devenu mon coeur, navire déserté ?
Hélas! Il a sombré dans l'abîme du Rêve!

3 commentaires:

Julien a dit...

manque d'inspiration rare, emile nelligan me rappelle mes sec 2-3, tsé les années les plus poches de toutes ma vie

Seigneur a dit...

moi ça me rappelle secondaire 4 avec monsieur Di Lalla qui nous a permis pendant genre 3 ans détudier et danalyser "Le Vaisseau d'or"... tsé ok c bon, mais là en quatrième secondaire ça changera pas ma vie.

Anonyme a dit...

Emo!