dimanche 27 juillet 2008

Arrêt du blog

Bon matin!

Voilà, c'est officiel: il n'y aura plus d'article publié ici. Le nombre total de messages publiés s'arrêtera donc à 695.

Je ne pense pas avoir besoin de me justifier, que ce soit parce qu'on ne le requiert pas, ou encore parce qu'on s'en doute un peu. Mais comme je le dis toujours, le temps finit peu à peu par manquer, et c'était rendu plutôt une obligation que juste... "par plaisir intrinsèque". Quand je saute un jour, il y a toujours moyen pour que quelqu'un me dise "tu n'as rien écrit sur ton blog". Vous voyez le genre...

Et puis, avec les examens avancés et tout ça, je préfère garder mon temps libre à faire autre chose... c'est rendu que j'ai de la difficulté à répondre à mes courriels (sans farce... je suis quasiment sûr que je donne l'impression d'être important, tandis que dans le fond c'est juste que je n'ai plus de vie et que je suis rendu un esclave des connaissances intellectuelles inutiles).

Mais bon... il ne me reste plus qu'à finir l'université, finir mes examens, trouver une compagne de vie, faire des bébés, les élever, et mourir. D'ici 15 ans j'ose espérer qu'il ne me manquera que "mourir"... je remettrai ça à plus tard par contre. Alors disons que d'ici 60 ans je devrais avoir fini tous mes plans dans la vie. (Remarque: mourir n'aurait pas fait partie de mes plans, mais c'est une sorte de contrainte, allez savoir pourquoi...).

Merci chers lecteurs, merci de m'avoir vénéré et idolâtré pendant si longtemps! De nouvelles contrées m'attendent, et j'espère qu'il en est autant pour vous (quoique, réellement, je m'en foute).


Requiescat in Pace
(16 décembre 2006 - 27 juillet 2008)


Citations Patou (final!)

Patou dit (10:27) :
wikipédo
Patou dit (10:28) :
your reference in terms of pedophilia and other child molestations


Patou dit (18:16) :
Rxd5? exd5? Qf4?, 0-1, questionable moves, they're moves and they're fine and other moves would also be moves and fine too


Patou dit (13:22) :
tsé valérie tu fais tout le temps plein de ptites blagues pis c ben drole ah-ah, mais un moment donné jvais perdre mon sang froid pis jvais te frapper
Patou dit (13:22) :
c aussi simple que sa..


Patou dit (11:38) :
c fou comment que frimousse perd en crédibilité quand qua la un grain de litière collé sur le bout du nez..
Patou dit (11:39) :
a toutes fins pratiques c comme une personne qui se promene avec du papier de toilette collé dans face
Patou dit (11:46) :
....après setre penché pour sentir lintérieur de la toilette lol

jeudi 24 juillet 2008

Party demain!

Demain, il y a un party pour fêter tous les gens qui sont devenus Fellow (ce que j'essaie de faire en faisant tous mes examens).

Foufounes électriques, suivi de restaurant, puis de croisière Coors Light.

Nul besoin de vous le dire, je n'écrirai rien demain...

La croisière finit vers 3h30. Aucune idée comment je vais faire pour revenir. Marcher peut-être?

mercredi 23 juillet 2008

Sujet d'article

Bon, j'avais un sujet d'article en tête aujourd'hui, et je me suis dit, "ce soir, je parle de ça".

Et depuis maintenant 50 minutes que je fixe mon écran à me dire, "fuck... c'était quoi donc". Et j'ai décidé, après ces 50 minutes, de laisser faire, et de vous parler du fait que je ne savais pas de quoi parler ce soir.

Ça a commencé aujourd'hui. J'ai probablement eu une conversation, sûrement en matinée, avec quelqu'un, et le sujet m'a probablement fait penser à quelque chose qui m'intéressait. Et là je m'étais dit, "j'en parle!". Évidemment, comme à toutes les fois où je me dis quelque chose comme ça, je me dis toujours "il faut que je me le rappelle".

Conséquemment, je commence toujours à me donner des trucs pour me le rappeler. Mais ça m'apparaît toujours comme une évidence, de telle sorte que je finis toujours par me dire "anyway je vais m'en souvenir c'est sûr".

Ça donne des articles comme ça, où je raconte que je ne me souviens plus de ce dont je voulais parler.

Biodiversité

Source: McKay, George (Éd.). (2004). The Encyclopedia of Animals: A Complete Visual Guide (1ère éd.). California: University of California Press.

Scientists have described in the region of 1.75 million species of life-forms on Earth, but that is thought to be only a small proportion of the true figure. Estimates place this at between 5 and 100 million species. Even the figures for the number of known species are hard to pin down because new species are being discovered all the time. Vertebrates [...] are the best-described group but make up only about 5 percent of animal species. There are about 1 million known species of insects but the true number could be more in the region of 30 million. (p. 15)

mardi 22 juillet 2008

Montre... !

J'ai encore gagné un cadeau sur Prizee.com! Cette fois-ci, il s'agit de la montre que vous voyez en dessous.


Bon, elle n'a pas l'air si belle que ça (entre autres, on dirait que le bracelet va sur une montre-calculatrice, ces fameuses antiquités qui étaient populaires avant que je naquîtesses). Elle vaut "26,90 euros" (c'est-à-dire 26,90 Bubz, qui est l'argent du site...). Je vais sûrement la recevoir d'ici 3 semaines... je vous donnerai des nouvelles quand je l'aurai! Peut-être même qu'elle va remplacer ma montre cheap actuelle!

lundi 21 juillet 2008

Service à la clientèle

Chaque bureau chez AXA a un téléphone, lequel a un poste, lequel a une boîte vocale. L'année passée, je ne m'étais jamais servi du téléphone (entre autres parce que ce n'était pas exclusivement le mien, mais surtout parce que je n'en voyais pas l'utilité).

Là, depuis quelques semaines, j'avais (au moins) un message sur ma boîte vocale. Je le sais parce que mon téléphone flashait un peu. Malheureusement, on ne m'a jamais donné de mot de passe pour y accéder, de telle sorte que je n'ai jamais pris ces messages. Par contre, vendredi, André m'a demandé à ce que je m'occupe de ça, tout à coup que les messages s'adressent à moi (même si personne n'a vraiment de bonnes raisons de m'appeler), et aussi pour l'avenir. Ce matin, donc, je me suis occupé de ça.

J'avais deux messages, l'un datant du 2 juillet, l'autre du 11 juillet. Aucun ne s'adressait à moi, quoique les deux s'adressaient à monsieur Coulombe (possiblement même Philippe, pour le peu que je sache sur le sujet).

Ce que je devrais mentionner, d'emblée, est que ce problème est un problème récurrent. Déjà l'année passée je recevais des courriels qui ne s'adressaient pas à moi, mais dont l'auteur utilisait mes noms (Philippe et Coulombe), de concert ou non. Qu'importe... j'ai déjà reçu des messages qui me parlaient de numéros de dossiers ou bien que telles et telles affaires se sont produites pour tel bâtiment, etc. Des choses qui ne me concernent pas du tout.

J'ai d'ailleurs déjà fait mes propres recherches afin de trouver la source d'un tel malentendu, sans réellement trouver quoi que ce soit de concluant. Par exemple, il y a un "Daniel Coulombe" qui travaille où je travaille (aucune idée dans quel département), mais ça n'explique pas réellement pourquoi mon prénom se retrouve toujours quand même dans la conversation.

Peu importe... le premier message, celui du 2 juillet, provenait d'une vieille dame qui s'était faite appeler par l'assureur de quelqu'un qui l'a frappée, et elle ne savait pas si elle devait retourner l'appel ou non parce que la compagnie devrait me parler à moi plutôt qu'à elle (peut-être un courtier, que sais-je...).

Le deuxième message, celui du 11 juillet (par élimination), était d'un monsieur (possiblement vieux également) qui s'était fait rentrer dedans, qui venait de ravoir son char, qu'on lui réclamait tant de $ au garage, rappelez-moi s'il vous plaît monsieur Coulombe. (J'ai tellement eu de la misère à comprendre son nom qu'il a fallu que j'aille sur canada411.ca et que je fasse une recherche par numéro de téléphone).

J'ai appelé la première madame, et fort heureusement j'ai pogné sa boîte vocale. Je lui ai rapidement expliqué qu'elle s'est probablement trompée de personne, je me suis présenté un peu, et je lui ai donné un numéro de téléphone où elle pouvait appeler (à la réception) pour être redirigée au bon endroit. Rendu là, j'étais convaincu que ça allait être facile. En appelant la deuxième personne, chanceux comme je suis, j'allais attraper une autre boîte vocale, refaire la même magie linguistique charismatique, et m'en tirer comme si de rien n'était.

Oh... mouais. Naturellement que genre au deuxième coup le monsieur a répondu. J'étais déjà déboussolé.

Il n'avait pas l'air content parce que ça m'avait pris beaucoup de temps à lui répondre. Il avait déjà pas l'air content quand il pensait que c'était parce que j'étais en vacances... en tout cas. Oh, et il ne me croyait pas qu'on ne s'était jamais parlé. Il fallait que je m'obstine avec pour essayer de lui expliquer que je n'avais pas affaire à des clients et que je ne lui avait jamais parlé. J'ai même essayé de lui dire que c'était un problème récurrent et que j'étais désolé.

J'ai aussi eu droit à plusieurs histoires. La personne qui lui a rentré dedans, la grêle sur son char, les problèmes qu'il a eus avec la fille de Québec, comment il a dû faire l'enquête à la place de la fille, les 250$ déboursés pour je ne sais trop quelle raison...

Mais croyez-le ou non, après un bon 10-15 minutes de téléphone (interminables, soit dit en passant), il m'a remercié de l'avoir appelé, et a dit que j'avais rehaussé l'image d'AXA à ses yeux, qui en a pris un coup ces temps-ci.

Je suis de même moi... héros à mes heures.

The Joker

dimanche 20 juillet 2008

Repos

Hier, j'étais fatigué (réf. mes messages, entre autres). D'abord, j'avais seulement dormi genre 5 heures la nuit d'avant, parce qu'Olivier et moi étions revenus tard. Je ne suis pas vraiment du style à dire, "je n'ai dormi que 5 heures alors je suis fatigué!!", mais la semaine passée j'étais vraiment fatigué (j'ai mené un drôle de train de vie j'ai l'impression... d'ailleurs, je me suis couché passé minuit tous les jours à partir de mardi soir (inclusivement), à cause de l'étude et de tout le reste). On dirait que ça m'a rentré dans le corps.

À 22h45 environ hier soir, j'étais le seul debout. J'ai lâché l'ordinateur parce que je commençais à m'écoeurer (il y a un logiciel qui ne fonctionne pas, que Nicolas dit qu'il devrait fonctionner, et j'ai beau chercher et chercher sur Internet, les choses que je vois se résument à "j'ai le même problème que toi" suivi de " " (c'est-à-dire que personne n'a de solution, donc personne ne répond)). J'étais tanné, alors j'ai lâché l'ordinateur... et là je me suis dit, "FRIENDS TIME!!!". Mais au lieu de faire ça, j'ai décidé d'aller me coucher. Notons l'heure: 22h45.

Je me suis levé ce matin à... 10h20 à peu près! J'ai eu *beaucoup* de sommeil (et j'en suis très heureuse!).

Je m'apprête à écouter Ice Age 2 (que j'ai téléchargé aujourd'hui... cruel, cruel, monde cruel, pseudo-illégal). Je ne sais pas si le téléchargement a fonctionné en fait... alors disons juste que j'ai l'intention d'essayer d'écouter Ice Age 2.

Demain, c'est la fête d'Élisabeth. Alors, pour célébrer l'occasion, je lui ai acheté des trombones (150) de toutes les couleurs, et j'ai enveloppé le petit boitier dans une feuille de papier (feuille blanche). J'espère qu'elle va être contente!

samedi 19 juillet 2008

Achats

Je gaspille, je gaspille...

Voici une liste de mes achats récents, déjà acquis où à acquérir bientôt (commandés sur Amazon.ca):
  • L'Alchimiste, par Paulo Coelho (11,99$+tx -- Renaud-Bray);
  • Coffret Collection de Jean Dujardin, 2 DVD, Brice de Nice et OSS 117 (21,99$+tx -- Renaud-Bray);
  • Lola Rennt (9,93$+tx -- Amazon.ca);
  • Coffret 2 DVD, Major Payne et Sgt. Bilko (11,19$+tx -- Amazon.ca);
  • Coffret 3 DVD, The Bourne Identity et The Bourne Supremacy (22,99$+tx -- Amazon.ca).

Nouvelles...

Je vais vous parler un peu à propos d'ici (du blog...).

Hum. J'étudie toujours. Et quand je n'étudie pas, je suis sorti (jeudi soir, par exemple, je suis allé voir Martin Matte, et hier soir j'ai pris une petite marche de 5-10 minutes pas plus).

On dirait que je n'ai plus le temps. Il faut que je réponde à un e-mail en particulier depuis le 14 (juillet), et je ne l'ai pas encore fait. Il faudrait que je prenne le temps de penser à ce que je veux dire et tout, et je considère que ce n'est pas assez productif. Tout ça pour dire que je n'ai plus beaucoup de temps à moi on dirait...

Et ça fait que le blog en prend un coup. Hier, à titre d'exemple, je me sentais mal de ne pas écrire, mais je ne savais pas quoi écrire, et ça ne me tentait pas de perdre 20 minutes à écrire tandis que je venais de revenir de travailler et que je devais quitter relativement tôt pour aller voir Jon Lajoie. J'ai donc copié une citation de L'Alchimiste (par Paulo Coelho) à la place (qui est une citation importante je vous ferai remarquer... pour ceux qui n'ont jamais lu ce livre-là, mon Dieu, faites-le s'il vous plaît... c'est tellement important).

Et je sais que ce ne sont pas les choses les plus fascinantes à lire. Mais c'est presque rendu une tâche écrire ici, surtout durant la dernière semaine... les soirs d'étude, c'est moins pire, mais quand je me mets à sortir, surtout deux jours d'affilée, déjà que je fais jamais ça... c'est rendu une sorte de "todo". Ce n'est donc pas très agréable.

Est-ce que je veux arrêter? Bah... j'y pensais. Olivier m'a demandé si je savais pourquoi je faisais ça. Et je ne sais pas vraiment. Je suppose que j'aime penser que je suis écouté, et que ça compense un peu le fait que je n'ai pas vraiment "une personne spécifique" à qui je peux tout dire, et que jamais au grand jamais je n'aurai de journal intime (désolé, j'ai un pénis). En tout cas, je ne pense pas que je veuille arrêter... mais au moins sachez que j'ai des maudites bonnes raisons de négliger la qualité de mes articles (entre autres).

Donc, s'il y a des articles de marde, que je vous donne envie de vous tuer parce que je suis déprimant, ou bien qu'il y a des jours où je n'écris tout simplement pas d'article, je vous serais très reconnaissant de ne pas m'en tenir rigueur.

Promenade

Hier, Olivier et moi allions voir Jon Lajoie en spectacle.

Dans le métro, indépendamment l'un de l'autre, nous avons appris qu'il n'y avait que 180 places pour ce spectacle-là... comme nous n'étions pas en avance (disons 20 minutes d'avance), on n'avait absolument aucune chance. Donc, sans surprise, nous n'avons pas été en mesure d'assister à ce show-là.

Question de ne pas perdre la soirée, j'ai proposé qu'on écoute The Dark Knight (le nouveau Batman). On est allé voir au Cinéplex du Quartier Latin, et le film débutait à 22h10. Il était 21h05. Il restait donc un peu de temps. Nous sommes donc allés aux 3 Brasseurs en attendant qu'il soit temps d'aller voir le film.

Nous sommes allés au film, il y avait vraiment beaucoup de monde (on était vraiment trop près de l'écran), c'est un bon film et ça dure longtemps.

Oh, ça dure longtemps... ça dure longtemps.

Pas que c'est plate, non non... c'est juste que, paraît que les métros arrêtent un moment donné. Oui oui. Le film a fini vers les 00h55... et ça a l'air que le vendredi soir, il n'y a plus du tout de service à Berri-UQÀM vers les environs de 1h00. Olivier et moi arrivons au métro, et on peut rentrer sans payer... AUBAINE! Là on entend une femme dire en haut (voix enregistrée) qu'il n'y a plus de service à la station...

Ah bon. Olivier s'en va sur le quai de Longueuil, je m'en vais sur le quai d'Honoré-Beaugrand. Les écrans affichaient aucune heure pour le prochain train... j'en ai donc conclu que j'étais fourré. J'ai décidé que j'allais demander à Olivier d'aller dormir chez lui, donc...

J'arrive au quai de Longueuil, c'est écrit que le prochain train arrive dans 6 minutes. Chouette! Évidemment, la vie étant ce qu'elle est, mon bonheur fut de courte durée. Effectivement, nous n'avons pas eu besoin d'attendre très longtemps avant que les écrans s'éteignent, puis qu'on se fasse demander de quitter parce qu'il n'y avait plus de service.

Nous sommes donc à Berri-UQÀM. Olivier habite à Longueuil, j'habite dans l'est perdu de l'Île. Nous n'avons pas beaucoup d'alternatives... on peut aller dans des bars miteux et perdre notre temps jusqu'à ce qu'il faille, rendu à 3h00, réévaluer la situation. On peut attendre que le transport en commun reparte, c'est-à-dire passer la nuit debout à Montréal. On peut appeler plein de gens, mais naturellement que personne ne s'attend vraiment à se faire dire, "salut viens me chercher s.t.p." à 1h du matin un vendredi. Ou on peut marcher...

Nous avons décidé d'aller ici plutôt qu'à Longueuil. Ah, les copains... on a marché pendant peut-être 2h45 (on est revenu à 3h50 ici). On est arrêté dans un dépanneur pour s'acheter une "boisson énergisante", ainsi que des cochonneries pour Olivier (il mourrait de faim). Et notre trajet commençait.

À la base, nous n'avons pas été très intelligents; en outre, hormis la direction sur Sainte-Catherine, nous n'avons rien regardé avant de quitter Berri-UQÀM (où il y avait une map). Nous aurions dû se faire un mini itinéraire. Tout ce que nous savions, c'est que les stations bifurquaient un moment donné vers "la gauche", c'est-à-dire qu'on "ne devait pas" rester sur Sainte-Catherine tout le long (si on voulait suivre les stations). A posteriori, on s'est aperçu qu'on aurait dû rester sur Sainte-Catherine tout le long, et probablement pogner Notre-Dame ou quelque chose comme ça, mais peu importe.

Nous avons monter jusque très haut, et un moment donné (je ne saurais me rappeler le nom de la rue), nous avons décidé d'aller un peu plus vers le nord (parce que je "paniquais" vu il fallait qu'on aille vers le nord un moment donné si on voulait suivre les stations). Nous étions rendus sur la rue Adam. Nous avons continué un peu, vraiment pas très longtemps, parce que je paniquais (surprise) parce que c'était une petite rue. Nous sommes donc allés encore vers le Nord, où nous avons pogné la rue Ontario (grosse rue). Nous avons trouvé un map sur cette rue-là, où nous avons conclu qu'il fallait monter jusque Viau, puis monter Viau jusque Sherbrooke, et monter Sherbrooke jusqu'au bout du monde, à savoir jusqu'à Honoré-Beaugrand.

Il faisait très chaud (c'était vraiment humide), et c'était loin... vraiment loin. Je veux dire, ça fait 45 ans que tu marches, et tu es rendu à genre... Papineau... :\

En tout cas... on s'est couché vers 4h05-4h10 ce matin. C'était une belle soirée quand même, même si on n'a pas pu voir Jon Lajoie!

vendredi 18 juillet 2008

Légende Personnelle

"Je suis le Roi de Salem", avait dit le vieillard.

"Pourquoi un roi bavarde-t-il avec un berger ? demanda le jeune homme, gêné, et plongé dans le plus grand étonnement.

- Il y a plusieurs raisons à cela. Mais disons que la plus importante est que tu as été capable d'accomplir ta Légende Personnelle."

Le jeune homme ne savait pas ce que voulait dire "Légende Personnelle".

"C'est ce que tu as toujours souhaité faire. Chacun de nous, en sa prime jeunesse, sait quelle est sa Légende Personnelle.

"À cette époque de la vie, tout est clair, tout est possible, et l'on n'a pas peur de rêver et de souhaiter tout ce qu'on aimerait faire de sa vie. Cependant, à mesure que le temps s'écoule, une force mystérieuse commence à essayer de prouver qu'il est impossible de réaliser sa Légende Personnelle."

Ce que disait le vieil homme n'avait pas grand sens pour le jeune berger. Mais il voulait savoir ce qu'étaient ces "forces mystérieuses": la fille du commerçant allait en rester bouche bée.

"Ce sont des forces qui semblent mauvaises, mais qui en réalité t'apprennent comment réaliser ta Légende Personnelle. Ce sont elles qui préparent ton esprit et ta volonté, car il y a une grande vérité en ce monde: qui que tu sois et quoi que tu fasses, lorsque tu veux vraiment quelque chose, c'est que ce désir est né dans l'Âme de l'Univers. C'est ta mission sur la Terre.

- Même si l'on a seulement envie de voyager ? Ou bien d'épouser la fille d'un négociant en tissus ?

- Ou de chercher un trésor. L'Âme du Monde se nourrit du bonheur des gens. Ou de leur malheur, de l'envie, de la jalousie. Accomplir sa Légende Personnelle est la seule et unique obligation des hommes. Tout n'est qu'une seule chose.

"Et quand tu veux quelque chose, tout l'Univers conspire à te permettre de réaliser ton désir."

mercredi 16 juillet 2008

Häagen-Dazs

On se fait gâter chez AXA...

mardi 15 juillet 2008

En bref...

J'ai décidé de parler un peu de AXA (très brièvement), parce que ça fait longtemps que je l'ai fait.

Mais avant tout, parlons étude: je n'ai pas étudié hier, et je ne vais pas étudier jeudi soir, car je vais voir Martin Matte avec mon bon ami Nicolas (wo0t). En plus, Olivier m'a demandé d'aller voir un show de Jon Lajoie vendredi soir, ce qui impliquerait une fois de plus que je n'étudierais pas ce soir-là... alors je suis très hésitant, malheureusement. Ce n'est vraiment pas le genre d'affaires avec lesquelles j'aime niaiser... Mais d'un autre côté, on est encore très tôt dans le "calendrier", de telle sorte qu'une bifurcation vers le choix facile serait probablement négligeable à long terme --- c'est juste que mes bifurcations s'accumulent très rapidement dernièrement, de telle sorte qu'on pourrait finir par croire qu'il ne s'agirait vraisemblablement pas uniquement de bifurcations "inhabituelles". Quoi qu'il en soit, ça complétait mes pensées à ce sujet.

On m'a mis sur un projet de marde (pardonnez mon langage grossier) qui consiste à prendre plein de petits problèmes connus depuis longtemps que personne ne veut résoudre, et de les résoudre tous en même temps. Je dois modifier, au moins (parce qu'il y en a que j'ai décidé de ne pas modifier mais qu'il faudra peut-être éventuellement que je fasse) 127 bases de données, ce qui somme à quoi... 60-75 Go environ? En tout cas, j'en ai tellement à faire que je ne peux pas toutes les faire en même temps (pas assez de place sur le serveur). Je dois y aller par province... cool hein.

En gros, ce sont des choses comme... "telle variable ne se calculait pas correctement, à présent j'aimerais qu'elle se calcule correctement", ou encore "il y a plein de variables qu'on ne se sert plus; répertorie-les et supprime-les", et finalement "ohhh on aurait besoin d'une nouvelle variable". En tout cas... j'ai pogné les rebuts des tâches à faire, et ça a des conséquences.

Deux conséquences principales, les deux allant toutes deux dans la même direction.

La première conséquence est que je ne pense pas que je puisse réellement montrer ce que je sais faire. Par exemple, comparé à l'année passée, je ne fais presque pas de programmation, tandis que c'était vraiment un point fort l'été passé. Tout ce que je fais, c'est que je gosse dans des bases de données, je regarde qu'est-ce qui est créé où, et ça s'arrête pas mal là... je ne crée absolument aucune "valeur ajoutée" (plus value), et c'est clairement quelque chose qui aurait été bon dans l'optique où j'aimerais me faire engager à temps plein dès l'été prochain.

La deuxième conséquence est que je ne travaille sur aucun "projet chaud". Par exemple, tout le monde dans mon équipe, sauf moi -- surprise, travaille sur quelque chose qui aura lieu bientôt en Ontario (passons les détails). C'est un projet très gros et très important, qui requiert entre autres une constante communication avec des représentants des marchés financiers de cette province-là. C'est en plein coeur de la tarification des polices d'automobile (en Ontario), qui est réellement le pilier d'une compagnie-fille d'AXA Canada, pour qui je travaille. En somme, je ne travaille pas sur quelque chose sur quoi il aurait été bien que je travaille. De plus, conséquemment, je me ramasse à travailler de manière relativement isolée, où je ne sais pas ce que les autres font et que les autres ne savent pas ce que je fais.

Tout ça pour dire que je ne suis pas la denrée rare, inestimable et essentielle que l'on pourrait espérer.

lundi 14 juillet 2008

Paresse...

Oh, que de paresse.

J'ai commencé à étudier. Je ne comprenais rien. Je n'essayais même pas "d'écouter" ce que je lisais. Je pensais à autre chose.

Et c'est là que je me suis dit... j'ai le choix: je lis le texte pour rien en gaspillant une soirée, et je n'apprends rien, ou bien je n'étudie pas ce soir, et demain je me force plus. Choix, comment dire... facile, compte tenu du fait que je n'étudiais à toutes fins pratiques pas.

J'ai donc étudié genre 24 minutes, minutes que je n'ai même pas pris la peine de comptabiliser, parce que ce n'était pas de la vraie étude. J'ai joué aux échecs un peu, j'ai écouté de la musique, j'ai fait du bench press, et là j'ai l'intention d'écouter pendant environ 2 heures des Friends. Juste pour dire que je ne fais rien. Et demain, je ferai comme d'habitude...

Ah, mon royaume pour des journées de 100 heures.

dimanche 13 juillet 2008

Fatal Bazooka - Fous ta cagoule

Étude & Friends

Vous avez vu le titre, et vous vous dites, "ça se répète", "toujours la même affaire", "je vais me tirer une balle", etc.

Ouain ben si vous étiez moi, vous trouveriez pas grand-chose d'autre à dire non plus.

J'ai noté à mon horaire un temps total d'étude de 3h36, réparti en 4 (certains diraient 5) mini sessions d'étude. Ce que j'ai appris aujourd'hui? Absolument rien. Je n'ai rien compris de tout ce que j'ai lu, et je n'ai rien retenu. Ça s'appelle du temps bien investi.

J'ai commencé à écouter la saison 3 de Friends. J'étais tanné de la saison 1 et de la saison 2... qui ne sont vraiment pas si bonnes que ça finalement. La saison 3, jusqu'à présent, est bonne (mieux en tout cas).

Mais mais mais... faut que je vous raconte la productivité que j'ai accomplie ce matin, c'est vraiment fantastique.

Je me suis créé des filtres dans Thunderbird afin que les messages qui correspondent à certains critères que j'ai moi-même précisés soient téléchargés dans des dossiers spécifiques plutôt que dans la boîte de réception. Par exemple, un courriel reçu "de" "(adresse de mon frère)" va directement dans le dossier "Patou". Il y a aussi un ordre dans lequel les filtres sont appliqués, de telle sorte qu'un message répondant à plusieurs critères peut être facilement traité; tant que l'ordre des filtres soit bien celui que je veuille. Par exemple, si Patou écrit un commentaire ici en étant connecté sous son compte, alors le message reçu portera comme sujet "[Blog de Seigneur!] Nouveau commentaire sur (...)" et sera envoyé par "(son adresse)". Effectivement, vous l'aurez deviné, ce message tombe sous deux filtres: celui de Patou, et celui de mon blog. Comme je veux qu'il soit envoyé dans le dossier de mon blog, j'ai mis ce filtre au-dessus de celui de Pat (au-dessus de tous en fait, parce qu'il a la priorité sur tout le monde!).

Imaginez-vous toutes ces secondes précieuses que je sauve... j'ai, en date de maintenant, 7 filtres. Il y en a d'autres que je pourrais rajouter (que je pense présentement ou non), mais je vais attendre et les créer à mesure que le besoin s'en fait sentir (par exemple à la réception de nouveaux messages non filtrés).

Ah, si seulement j'étais organisé de même en dehors de mes courriels... je serais un homme différent.

samedi 12 juillet 2008

Comptabilisation des heures

Je viens de tuer une grosse demi-heure à me créer une jolie feuille Excel (en fait, c'est une feuille OO.o Calc, mais bon...) laquelle me permet de compter mes heures plus facilement. Je rentre les heures faites par jour dans les cases appropriées (par exemple, dans la colonne de mardi, j'ai écrit "2h28:23"). Ensuite, tout ce que ça fait, c'est que ça calcule des statistiques intéressantes.

Oh, je me suis aussi fait une petite place où je peux rentrer des heures et ça fait des sommes d'heures... comme par exemple, aujourd'hui j'ai fait trois mini-sessions d'étude, qui ont duré respectivement 0h55:30, 1h03:53 et 0h22:21. Je rentre ces trois chiffres-là à une place, et ça me calcule la somme (ça retourne "2h21:44").

Il me reste 108 jours d'étude (93,91%), c'est-à-dire que 7 jours sont passés (6,09%). J'ai accumulé 10h21:38 en temps d'étude, pour une moyenne de 1h28:47 par jour (je n'ai pas étudié ni dimanche ni lundi passés, parce que je n'avais pas les textes ni rien...). J'ai rajouté un champ qui me donne la projection du nombre total d'heures d'étude si je maintiens ma moyenne actuelle, qui se situe présentement à 170h09:49. Si je veux atteindre 100 heures d'étude d'ici l'examen, je dois étudier en moyenne 0h49:48 par jour. Pour atteindre 200 heures, je dois étudier 1h45:21 / jour. Pour 300 heures, c'est 2h40:55. Finalement, pour 400 heures, c'est 3h26:28.

Ce sont des données dynamiques, évidemment, alors ce calcul se fait à chaque fois que je mets à jour le fichier...

Maudits actuaires à marde. Complètement détachés du monde réel.

Fuzzy Logic

Dans le cadre de mon étude fascinante, j'ai eu la chance d'avoir une mini pseudo introduction à la fuzzy logic (logique floue selon wikipédia francophone). J'ai déjà lu là-dessus (en gros, ça rejoint plus ou moins l'hypothèse qu'un évènement futur ne soit ni vrai ni faux en ce moment). Mais bon, j'ai un article qui portait sur le enterprise risk management (en anglais mesdames et messieurs), et en parlant du "comment prévoir les risques affectant une entreprise", ils ont parlé de différents modèles pour faire de la prévention / amélioration de la gestion de risques, et entre autres la "logique floue" a été mentionnée.

Classiquement, c'est-à-dire dans le calcul des prédicats (de premier ordre), on dit qu'un prédicat ne peut être que dans deux états: vrai (le prédicat est vrai), ou faux (le prédicat est faux). C'est une variable booléenne, qui oscille entre 0 et 1 (exactement). C'est ainsi que les ordinateurs fonctionnent (if (prédicat) { ... }, else { ... }).

La logique floue stipule qu'un prédicat pourrait prendre d'autres valeurs que 0 et 1 (entre 0 et 1). Il s'agit d'une partie des Fuzzy sets (les ensembles flous font partie de l'algèbre abstraite, me dit-on). Cette logique permet de mieux "modéliser" les zones grises de décision, où on doit faire appel au jugement et à la réflexion.

Dans le calcul des prédicats de premier ordre, on pourrait décider, par exemple, que quelqu'un dont la température corporelle est de 39 Celsius ou plus fait de la fièvre, sinon non. En réalité, les choses ne sont pas aussi simples... après tout, comment différencier l'état de quelqu'un qui fait 39 Celsius d'une autre qui n'en fait que 38,9 Celsius (zone grise) ? La logique floue sert justement à ça. Par exemple, on pourrait définir des valeurs à 0 et 1 (obligatoirement) comme étant "je ne fais pas du tout de fièvre" et "je fais beaucoup de fièvre j'ai chaud je grelotte j'ai chaud aidez-moi" (respectivement). D'autre part, on pourrait définir un point quelque part entre 0 et 1, par exemple à 0,5 (valeur quasi arbitraire) qui pourrait être, "je fais un peu de fièvre, mais pas assez pour râler".

On pourrait évidemment étendre l'univers des résultats possibles en définissant d'autres évènements (par le biais de nouvelles valeurs prises par la variable étudiée).

Normalement, ce type de réflexion est modélisable "classiquement" à l'aide d'un ensemble de prédicats booléens (les programmeurs l'ont réalisé depuis longtemps rendu ici). Par exemple, on pourrait avoir quelque chose du type: if (en dessous de 37) {...}, else if (entre 37 et 39) {...}, else {...}.

Ainsi, avec des prédicats booléens normaux, on simule une logique floue (on le fait toujours sans vraiment s'en rendre compte). Malheureusement, de telles règles de décision sont dites strictes; afin de vraiment représenter la réalité, il faudrait avoir une infinité de prédicats différents sur un intervalle continu (ce qui n'est pas réalisable) entre 37 et 39 dans ce cas-ci. Car le problème reste quand même, mais à plus petite échelle: comment faire la différence entre quelqu'un qui fait 38,9 Celsius d'une autre qui en fait 39,0 C?


En guise de complément, je cite un paragraphe de l'article que j'ai lu:

Fuzzy logic has advantages in modeling complex business problems where linguistic variables are used to express the logic rules, the information is subjective, incomplete or unreliable, and the problem spaces are often nonlinear. A fuzzy system is closer to the way people reason and is therefore often used to build expert systems. The fuzzy nature of the rule spaces makes it easy to model multiple, often different or conflicting expert views toward the same model variables. In terms of risk modeling and assessment, fuzzy logic shows potential to be a good approach in dealing with operational risk, where the probability assessment is often based on expert opinion and the risk space is multidimensional and highly nonlinear.

Source: Casualty Actuarial Society Enterprise Risk Management Committee, "Overview of Enterprise Risk Management", Casualty Actuarial Society Forum, Summer 2003, Appendix B.

jeudi 10 juillet 2008

Worst Compound Fracture Ever!

Impolitesse

Bon, ce n'est pas vraiment de l'impolitesse... mais je ne savais pas vraiment comment appeler ça.

Ce matin, je n'ai pas pu avoir mon traditionnel café, à cause que j'ai été y mettre du lait qui faisait des choses bizarres dedans. Sans trop m'éterniser, disons simplement que je n'ai pas eu de café. J'ai pris du pepsi à la place, en pensant que ça ferait pareil.

Vers 10h30, j'étais en train de mourir (je suis rendu caffeine-addicted). C'est pourquoi j'ai décidé, pour la première fois de l'été, d'aller m'acheter un très grand café à la vanille française au Tim Horton's de la station McGill.

Fatigué, je suis partiellement dans mon monde. Et au Tim Horton's, juste pour faire chier, il n'y a absolument aucun ordre. Il y a une file, ouais... et il y a deux caissiers, une seule caisse, et ils servent au moins 3 personnes en même temps, de telle sorte que rendu au comptoir, personne n'est devant la caisse, et personne ne sait qui sera servi avant qui et quoi coûte combien à qui. Et ça, ça m'énerve, parce que ça manque d'efficacité, mais surtout, SURTOUT, ça manque de clarté. En tant que client, j'ai réellement une seule tâche, qui est de rester où je dois être et pas tirer sur personne. Mais quand l'endroit où il faut être est mal défini, des envies de tirer tout le monde surviennent.

La femme en arrière de moi travaillait pour le STM et avait amené sa fille. Elle a commandé un gros café pour elle-même, et elle a commandé quelque chose pour sa fille, mais pas la première fois, juste la deuxième fois (parce que personne ne commandait au bon moment, évidemment), et je pense que ça faisait que sa fille était cliente à part entière (indépendamment de sa mère). Et ça c'était un irritant de plus, parce que je n'étais même plus en mesure de compter le nombre de clients qui attendaient dans un désordre absolu en même temps que moi.

Le gars dit que ça coûte 2$ et des poussières (c'était moi). La femme se dépêche à dire au monsieur que "j'ai juste pris un gros café", blah blah blah... alors il a fallu que le caissier lui explique que c'était à moi qu'il parlait (vous voyez bien que ça manque d'ordre). Heureusement, je n'écoutais pas à ce moment-là, alors j'ai été épargné de cette horreur commerciale-là. Le caissier m'a donc interpelé, et j'ai compris ce qu'il venait de se passer. Mais j'avais vraiment juste hâte de foutre mon camp.

Et c'est là que le moment d'impolitesse est survenu. La femme, réalisant son erreur, s'est mise à rire et m'a dit en souriant "excusez-moi monsieur". Je l'ai regardée, sans sourire ni même broncher de la face, et je ne lui ai rien dit. J'ai payé et j'ai quitté. Imaginez-vous, la pauvre femme... elle devait bien être convaincue que j'étais frustré parce qu'elle avait essayé de payer pour moi.

Ah, maudite place de B.S. honnêtement.

mercredi 9 juillet 2008

The Catcher in the Rye

p. 8.

"What did Dr. Thurmer say to you, boy? I understand you had quite a little chat."

"Yes, we did. We really did. I was in his office for around two hours, I guess."

"What'd he say to you?"

"Oh... well, about Life being a game and all. And how you should play it according to the rules. He was pretty nice about it. I mean he didn't hit the ceiling or anything. He just kept talking about Life being a game and all. You know."

"Life is a game, boy. Life is a game that one plays according to the rules."

"Yes, sir. I know it is. I know it."

Game, my ass. Some game. If you get on the side where all the hot-shots are, then it's a game, all right--I'll admit that. But if you get on the other side, where there aren't any hot-shots, then what's a game about it? Nothing. No game.

mardi 8 juillet 2008

Étude & ThisTime

J'ai imprimé les textes qui me manquait et je les ai placés dans mon cartable (presque) aléatoirement (l'examen est divisé en quatre parties... insurance accounting, actuarial reserves, reinsurance et risk management... j'ai juste mis les textes dans les bonnes sections, probablement pas dans le bon ordre).

Je suis également allé faire photocopier un guide d'étude, lequel vient en trois manuels, et qui somme à environ 1 000 pages. Reliures? Oui s'il vous plaît... ça coûtait 3$ et des cennes par reliure, mais rendu-là, on ne regarde plus sur les dépenses (et c'est extrêmement joli!). Ça m'a coûté 59,65$, tandis que ça vaut 400$US environ. Me sens-je mal? Bah... bah.

C'est ce soir, donc, que je commençais à étudier. Je visais 3 heures d'étude, mais oublions ça voulez-vous bien... j'ai juste fini le texte que je lisais -- pages 197 à 285 -- et j'ai arrêté. Ça m'a donné quand même 2h28 et 23 secondes d'étude, alors ce n'est pas si pire.

Le texte que je lisais parlais de... triangles! Oui oui, pareil comme je faisais l'année passée! Il y a des trucs que j'avais vus qui sont revenus, sans surprise. Quand même intéressant, mais très redondant et surtout trop long à lire, et mon attention diminuait relativement très rapidement, de telle sorte que je relisais bien souvent des passages directement après les avoir lus. Aussi, on dirait que le texte s'adresse à des gens qui savent déjà certains termes (case reserves, notamment, ne semble défini nulle part... mais après on compare des required reserves avec des case reserves, et là j'ai juste paniqué et j'ai lu et j'ai paniqué... et j'ai passé outre). Mais bon... tout ça pour dire que j'ai lu pendant 2h30, et que j'ai hâte d'aller dormir.

Ça, c'était "Étude".


"ThisTime"... c'est le nom d'un logiciel (libre et gratuit) que je me suis procuré tout à l'heure. C'est notamment grâce à lui que vous savez que j'ai étudié pendant 2h28 et 23 secondes. Voici l'affaire: depuis que j'entends parler des examens des sociétés (et ça remonte jusqu'à mon stage à l'Université de Montréal à l'été 2005), tout le monde me dit qu'il faut vraiment compter ses heures et "faire ses heures". La CAS dit qu'il faut 100 heures d'étude par heure d'examen. Avec des taux de réussite environnant les 45%, on ne niaise pas avec ça. Je compte donc mes heures.

Mon régime visé est de 3 heures par jour, mais ça va rapidement prendre le bord, considérant que je n'ai pas tant d'heures de libres que ça dans une journée. Mais peu importe...

Étant un Linux addict, je pensais pouvoir trouver un chronomètre simple dans KDE (KDE a plein de gadgets inutiles... genre des alarmes et des calendriers et une bouche et un poisson pour placer sur l'écran... en tout cas), mais comble de malheur, on dirait que ça n'existe pas. Il y a des minuteries, mais il s'agit de compte à rebours, et non d'un chronomètre.

Je suis donc parti à la recherche d'un tel logiciel sur Source Forge, et c'est là que j'ai trouvé ThisTime.

ThisTime is a simple clock and timer program. Create any number of clocks, count up or count down timers, each in its own resizable frame with a customizable title. Uses a digital time display that automatically scales to fit the clock or timer frame. Runs on any OS with the Java Runtime Environment (JRE 6+). ThisTime is free software written in Java and released under the GNU GPL license (version 3).

Comme c'est en Java, aucun problème ni de portabilité, ni même de compilation (les programmes Java sont compilés d'avance, et s'ils ont fonctionné une fois, ils fonctionneront toujours, peu importe où). C'est ainsi que j'ai maintenant une application me permettant de faire un joli chronomètre... ! Je me suis déjà créé une entrée dans mon menu pour ça, parce que j'ai l'intention de l'utiliser à plein escient.


lundi 7 juillet 2008

Étude remise à plus tard

Le titre dit tout.

J'avais trop de choses à faire avant de commencer. Entre autres, je n'avais pas vérifié les textes.

Ce soir, donc, j'ai imprimé le syllabus de la CAS pour l'examen 6, qui inclut notamment les objectifs ainsi que la liste des textes à lire. J'ai donc pris mes deux immenses cartables et ai vérifié un par un tous les textes. Voici mes conclusions:
  • J'ai 3 ou 4 textes de trop (c'est-à-dire que je me départirai, éventuellement);
  • Je dois mettre à jour (réimprimer, donc) deux textes;
  • Je doit imprimer deux textes (que je n'ai pas).
De plus, je devrai demain matin aller dans une imprimerie faire photocopier un cahier d'étude qui est payé pour les employés à temps plein... et comme je ne suis pas employé à temps plein, on ne me l'offre pas. Je dois donc le photocopier de quelqu'un qui l'a... je dois m'attendre à débourser 70$-80$, m'a-t-on dit. Je ne peux pas aller dans des endroits trop professionnels, comme l'imprimerie de l'UQÀM ou un Bureau en Gros (où il y a un service d'impression), parce qu'il y a des trucs louches dans ce que je fais (pour ne pas parler des droits d'auteurs et ces choses-là). Les textes sont gratuits... ceux qui me manquent c'est-à-dire... en tout cas. Ce qui me manque, c'est un cahier d'étude, un peu comme pour mes trois examens les plus récents, où je faisais des "leçons" et des examens et tout ça...

Mais bon, bonne nouvelle, je peux attendre avant de paniquer... quoique je panique déjà.

dimanche 6 juillet 2008

Run Fatboy Run

Run Fatboy Run est un film qui est sorti en 2007 qui a été tourné en Angleterre. La raison pour laquelle je l'ai écouté est que le directeur du film est David Schwimmer, a.k.a. Docteur Ross Geller (Friends). Information intéressante mais inutile: David Schwimmer a également été directeur pour quelques épisodes de Friends.




L'histoire, en gros, c'est un gars qui, le jour de son mariage, s'en va en courant et n'épouse pas "sa dulcinée" (on apprend seulement plus tard pourquoi: parce qu'il préférait gâcher sa journée plutôt que sa vie, parce qu'il pensait qu'elle pouvait trouver mieux que lui... hon).

Elle se fait un nouveau copain qui court le marathon, alors il décide de courir le marathon "pour la reconquérir". C'est à peu près ça... C'est supposément une comédie romantique, quoique le romantisme soit vraiment absent, sinon pauvre. Quant à la comédie, bah... j'ai vu mieux et plus drôle.

Le nouveau copain de la fille, c'est le gars qui fait la voix de chef Wiggum, Moe et Apu dans les Simpson, qui a aussi eu un rôle récurrent dans Friends (il jouait un scientifique, personnage qui est apparu dans 5 épisodes). Pour référence, il s'appelle Hank Azaria.

Le suggère-je? Non, pas particulièrement... je suis convaincu que vous serez en mesure de trouver mieux comme film. S'il advenait que vous l'écoutiez, bien, mais ne vous attendez pas ni à trouver ça fantastique, ni à réfléchir sur un quelconque aspect de la vie par après. C'est à peu près la portée du film.

samedi 5 juillet 2008

Élections du Zimbabwe

Parlons un peu du Zimbabwe, qui est très d'actualité depuis fin mars.

Le 29 mars marquait le jour du vote pour la présidentielle du pays. Le président sortant, Robert Mugabe, est à la tête du pays depuis 1980 (il était premier ministre de 1980 à 1987, et ensuite président (nouveau titre avec plus de pouvoirs)). Un gros 28 ans au pouvoir, donc.

Dès la fin du premier tour, le chef du parti principal de l'opposition, Morgan Tsvangirai, était déclaré vainqueur (sans preuve). Lui-même, son parti ainsi que la population disent qu'il a amassé au-dessus des 50% nécessaires pour qu'il n'y ait pas de deuxième tour.

Les résultats n'ont pas été publiés tout de suite, de telle sorte qu'ils ont été changés un peu (probablement), et qu'un deuxième tour a eu lieu. Après violences et d'autres trucs pour acheter l'électorat, Mugabe est réélu avec 90% des votes.

Voici un petit historique, question de vous mettre dedans un peu...
  • 1979: La Rhodésie du Sud est plus ou moins en guerre civile.
  • 1980: La Rhodésie du Sud devient le Zimbabwe, et Mugabe est perçu comme un héro. Des menaces de continuer la guerre civile lui permet de devenir premier ministre du pays, tandis qu'il avait perdu les élections l'année d'avant. Il s'agit de la première fois depuis l'existence du pays (sous n'importe quel nom) qu'il y a une démocratie.
  • 1992: L'épouse de Mugabe décède, et ses politiques se corsent.
  • Février 2000: Il veut faire passer une loi qui permettrait de se débarasser des fermiers blancs (allant avec une compensation, supposément). Le Parlement du pays a 20 sièges qui sont dédiés à des fermiers blancs. Par référendum, la population rejette l'idée.
  • Avril 2000: Mugabe fait passer la loi susmentionnée, et remplace les sièges du Parlement réservés aux fermiers blancs par des hommes nommés par le président, en l'occurrence lui-même.
  • 2002: Des élections présidentielles, impliquant principalement Mugabe et Tsvangirai, ont lieu. Mugabe est réélu, et la crédibilité des résultats est mise en doute par l'Occident. Le Commonwealth veut imposer des sanctions internationales au Zimbabwe et à son président (de facto un dictateur).
  • 2003: Mugabe se retire complètement du Commonwealth, et coupe ainsi l'aide humanitaire qu'il recevait. Le pays est plongé dans une crise (principalement liée à la famine). Les taux d'inflation commencent à être de l'ordre de 1000% par année.
  • 29 mars 2008: Les élections présidentielles et législatives ont lieu. La commission électorale du Zimbabwe, dont les membres sont élus par Mugabe, refuse de publier les résultats quant aux présidentielles, mais mentionne que le parti au pouvoir a perdu le contrôle du Parlement.
  • 2 mai 2008: Les résultats sont finalement publiés, après avoir été paufinés. Tsvangirai a remporté le premier tour haut la main, avec 47,4% des votes, mais un deuxième tour est nécessaire.
  • Mai et juin 2008: 200 000 personnes sont déplacées, 10 000 sont victimes de violence, et 90 membres de l'opposition sont tués. Les taux d'inflation annualisés atteignent les 4 000 000%.
  • 22 juin 2008: Tsvangirai se retire de la course à la présidentielle, craignant les répressions et toutes les morts dans son camp.
  • 23 juin 2008: L'ONU fait une résolution non contraignante (inutile, à toutes fins pratiques), qui "condamne la crise politique du Zimbabwe". Elle demande à ce que le deuxième tour du 27 juin se passe de manière libre et équitable.
  • 25 juin 2008: Mugabe perd son titre de chevalier honoraire de la Grande-Bretagne.
  • 27 juin 2008: Deuxième tour des élections. Bien que Tsvangirai se retrouve encore sur les votes, ce que Mugabe a demandé pour que l'élection soit "légitime", ce dernier est bel et bien le seul candidat en lisse.
  • 29 juin 2008: Mugabe est élu (et sermenté la même journée) président du Zimbabwe, avec plus de 90% des votes de l'électorat. Cette journée-là, le Canada a refusé de reconnaître la légitimité des résultats, et a entrepris d'établir des limitations quant aux relations entre le Canada et le Zimbabwe. En outre, les officiers du Zimbabwe ne peuvent plus venir au Canada. Aucun avion immatriculé du Zimbabwe ne peut survoler le Canada ou y atterrir. Sur la scène internationale, les États-Unis, l'Angleterre et la France veulent des sanctions contre le pays.
  • 30 juin 2008: Les États-Unis veulent faire accepter par l'ONU un projet de sanctions contre le Zimbabwe, et lui demande de reconnaître la non-légitimité de l'élection présidentielle. L'ONU met en cause la légitimité des résultats de l'élection présidentielle.
  • Juillet 2008: Mugabe nomme 20 "députés" (des sièges qui appartenaient jusqu'en 2000 à des Blancs), et reprend par le fait même le contrôle du Parlement.



Un vidéo filmé par un gardien de prison là-bas montre que son vote était vérifié par un haut placé dans la hiérarchie du pays, typiquement un bras droit de Mugabe.





C'est à suivre...

Papeterie & Trouage

Comme j'avais dit hier, aujourd'hui je devais aller à la Place Versailles pour m'acheter cartables et autres mardes.

Je ne me suis pas rendu jusque-là.

En effet, rendu près du métro Honoré-Beaugrand, je me suis dit que j'irais au magasin à 1$ pas loin avant de me rendre à la Place Versailles, question de voir le pris des fiches et autres gugusses que je pourrais avoir besoin. Or, rendu à l'intérieur, je me suis rendu compte qu'ils vendaient des cartables de 3" à 6$+tx! J'allais au Bureau en Gros juste pour les cartables... comme je n'avais plus besoin d'y aller, je ne suis allé qu'à ce magasin-là.

J'ai acheté pour 18,98$+tx = 21,42$. Il y a 2 cartables de 3" (2 * 5,99$+tx), 4 paquets de 12 séparateurs (4 * 1,00$+tx), 2 paquets de 75 fiches 4" x 6" (2 * 1,00$+tx), et finalement un paquet contenant 6 mini "folios", lesquels me serviront à entreposer mes fiches (1 * 1,00$+tx).

Revenu ici, j'ai décidé de préparer mes cartables. En gros, je devais prendre mes deux méga paquets de feuilles, séparer les textes (afin de mettre des séparateurs entre les textes), et faire des trous. À un maximum de 10 feuilles par fois, croyez-moi, ça m'a pris du temps. Faire les deux cartables m'a pris environ 1h15 de mon temps (j'ai terminé il y a à peine 30 minutes).

Je pense commencer à étudier lundi... et pour ce faire, j'ai préparé un beau calendrier (pour les mois de juillet, août, septembre et octobre) sur lequel j'écrirai tous les jours le nombre d'heures que j'ai étudié. À la fois pour faire un suivi, mais aussi (et possiblement surtout) pour me pousser à étudier.

Remarquez qu'il faut être un vrai artiste pour pondre une telle oeuvre d'art!

vendredi 4 juillet 2008

Photocopies

J'ai fait 90 000 photocopies.

Voyez-vous, il fallait que je photocopisse 180 000 pages (des deux côtés des feuilles... donc 90 000 feuilles, 180 000 pages... ce sont des mathématiques poussées, j'ai programmé quelque chose pour calculer ça) pour étudier mon examen 6 provenant de deux cartables qui incluent les textes mentionnés sur le site de la CAS pour l'examen 6. Ce sont les textes que je dois lire, comprendre et travailler si je veux espérer passer cet examen --- c'est le format des examens avancés de la CAS (je suis rendu aux examens avancés, eh! oui... je suis comme ça).

Comme il n'y a qu'un jeu de textes pour tous les employés qui font l'examen 6, et que nous sommes... au moins 5 à l'essayer, on n'a pas beaucoup le choix de procéder par photocopies.

Le gars qui avait les cartables (chez lui) devait les amener jeudi, mais les a oubliés. Il devait alors les amener aujourd'hui, pour que je fasse mes trucs sur l'heure du dîner, mais il les a également oubliés. Parce qu'on avait une réunion départementale aujourd'hui, la journée s'est terminée vers les 16h, et puisqu'il s'en allait en vacances à Québec (je pense), il devait retourner chez lui puis repasser... alors il en a profité pour ramener les cartables. Je les ai eus vers les 18 heures.

Je vous rappelle qu'il y a beaucoup (beaucoup!) de pages... et donc, ce fut extrêmement long. Comme de fait, je n'ai terminé que vers 19h30-19h40. J'étais le seul encore à l'étage.

Je viens tout juste de revenir, vers 20h30... pas soupé ni rien.

Demain matin (ou après-midi, allant avec mon humeur), j'irai à la Place Versailles pour m'acheter deux cartables ainsi que des fiches et un "porte-fiches" (?).

Et c'est reparti...

Ménage, vaisselle et démon

Les mains fripées, meurtries par l'eau, tapent en ce moment ce message après avoir lavé la vaisselle pendant 1h02 (23h34 à 00h36). On n'a pas mangé tant que ça ces derniers temps, non... on ne fait jamais la vaisselle, c'est plus pour ça.

Patrick a commencé à faire le ménage ce soir, alors j'ai suivi la tendance. J'ai rangé plein de livres qui traînaient dans ma chambre, ainsi que mon manteau et des documents que j'avais utilisés pour étudier mes examens de la SOA/CAS. Puis j'ai passé le balai, comme un grand. J'en ai profité pour ranger des serviettes, débarbouillettes et tout le kit qui traînait dans ma chambre depuis genre janvier, que notre grand-mère nous avait donné, et que je n'avais jamais rangé. C'était à côté de mon banc pour faire des altères depuis ce temps-là, où la poussière s'était accumulée entre les différents sacs.

Demain, toute la journée, on a une réunion départementale. Ce que ça veut dire, c'est qu'il faut que j'arrive à 8h15 plutôt que 9h, et que toute la journée sera passée à être assis et à écouter des gens parler en avant à propos de sujets divers (déjeuner et dîner fournis).

J'ai parlé du ménage, de la vaisselle, et même de demain... mais du démon?

Eh! bien, croyez-le ou non, il s'agit du 666ième message publié sur ce blog!

À demain... si je suis encore en vie!


mercredi 2 juillet 2008

Travail, finances et déprime

C'est déprimant travailler au salaire minimum. Oh mais attention, j'ai été augmenté à 9$ de l'heure, mais pour ce que ça change...
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Valérie travaille 32 heures par semaine, de soir et de semaine (4 jours de la semaine), à 15$ de l'heure; Philippe travaille euh bonne question.. 35 heures?, à 21$ de l'heure (ridicule), de jour et de semaine. Pendant ce temps-là, je suis payé 9$ de l'heure, je travaille minimum 6 jours semaine (j'ai fait 10 jours de suite quand j'ai commencé, i.e. une semaine de 7 jours), on me dit la veille ou le jour même à quelle heure je travaille, je fais des petits shifts de merde de 5 heures... et malgré mes semaines de 40 heures (46,5 la première), je gagne nettement moins qu'eux (un gros 300, 350$). Je ne trouve pas ça vraiment le fun, surtout avec mon horaire à chier.
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Parlant d'horaire à chier: 6 jours/semaine les enfants, ça implique que je travaille de semaine *et* de fin de semaine.. avec tout ça j'ai presque pu le temps de voir Val (qui ne travaille pas vendredi, samedi et dimanche). Mais là chui chanceux (!!!!!!!!!!!!!!!!!), ils me laissent mes vendredis...
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Mais bref, ce qui est déprimant, c'est que l'argent n'entre pas. J'ai 300$ par mois de loyer à payer, plus je sais pas combien d'hydro, plus je sais pas combien de vidéotron (internet), plus le manger... Ça coûte cher manger, ben trop cher. On s'en rend pas vraiment compte avant de vivre en appartement. Pis ça revient à chaque maudite semaine ça, manger... Soit dit en passant, faut pas espérer manger TROP bien quand que t'as si peu d'argent (fruits = vraiment, vraiment cher.. c'est vraiment dla marde). Je ne pense pas racheter des fruits bientôt, c'est juste ridicule, c'est fait pour le monde riche les fruits fek je vais essayer d'en revenir tout de suite. Ce sera dans une coupe d'années les fruits, quand le luxe aura atteint son paroxysme (j'en rêve depuis plusieurs années... pour vrai).
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J'ai 3900$. Je vais réussir à ramasser combien d'argent d'ici début septembre... on va dire, 8 semaines * 35 heures * 9$ = 2520$. Ça m'amène à 6420. À cela je dois déduire 300$ par mois, puis l'hydro, puis vidéotron, puis la nourriture... et je dois tougher jusqu'à mai prochain (2009).
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Et vous vous dites, niiiiiiiiiiiice & dice, il a assez d'argent. Vous oubliez une chose: l'université. Environ 1200$ simplement pour être inscrit (fois 2 sessions = 2400$), sans oublier disons 400$ par session pour les livres (fois 2 = 800), pour un total approximatif de 3200$. J'omets intentionnellement les passes d'autobus, parce qu'à ce stade-ci, elles sont négligeables.
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J'ai l'impression de travailler pour rien des fois... maudit que c'est de la marde être étudiant par boutte. J'ai vraiment hâte de vivre dans le luxe, dans ben des années. Quand je vais manger ce qui me tente, et ce qui est bon pour la santé, ou quand je vais pouvoir me permettre plus de sorties ou d'achats, juste parce que ça me tente... Mais entre-temps!, j'ai été augmenté à 9$ de l'heure... jpeux même pas croire. "Mon rêve qui devient réalité".
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P.S.: tout ça pour vous dire que les prêts et bourses du gouvernement (qui viennent à grands coups d'intérêts, une fois les études finies) s'imposeront dans un avenir rapproché... mais de toute façon, avec 7 ans d'études universitaires minimum, ce n'est qu'une question de temps.

Trifecta!

















Photobucket

mardi 1 juillet 2008

Magasinage virtuel

Dans mon message de tantôt, je disais que j'allais parler de magasinage. Là, vous vous disiez que j'étais allé au Wal-Mart ou quelque chose comme ça, et que j'allais en parler.

Maintenant, vous voyez le titre ("Magasinage virtuel"). Déception #1. Vous vous dites que finalement j'ai sûrement magasiné sur Amazon ou une autre sorte de "boutique" du cyberespace, et que j'ai appelé ça "magasiner" pour être trompeur et coquin et taquin.

Eh! bien, déception #2!

J'ai magasiné sur Linux Links et Source Forge.

"Oui mais Philippe, ces sites Web offrent des téléchargements de logiciel développés par la communauté absolument gratuitement, puisque libres de droits. Essaies-tu de nous dire que c'est ça ton fameux 'magasinage' ?"

... Ouais!

Linux Links est un site où des programmes (généralement gratuits) sont décrits et listés par catégorie, mais qui sont là spécifiquement parce qu'ils fonctionnent avec Linux. Je dirais que beaucoup d'entre eux ne sont pas faits pour fonctionner avec Windows... alors si vous avez Windows, vous devriez probablement continuer votre route (sans passer par Go!).

Source Forge par contre... ça c'est cool! C'est un site où des gens comme vous et moi peuvent s'inscrire afin de partager avec le monde entier des applications qu'ils ont développées. Bonne nouvelle pour la majorité d'entre vous: l'exécrable majorité des "projets" (ils appellent ça comme ça...) fonctionnent d'abord et avant tout sous Windows. Il m'arrive très peu souvent de voir des logiciels qui ne fonctionnent pas sous Windows, quoique ça m'arrive de temps en temps (aujourd'hui, à titre d'exemple). Là aussi, c'est divisé par catégorie... mais il y a aussi des "mesures d'appréciation" (mesures est un mot approprié, appréciation l'est probablement un peu moins... je ne connais pas la manière dont ces mesures sont calculées, et comme on ne demande pas l'opinion des "téléchargeurs" quant à leurs téléchargements, j'imagine qu'il est difficile qu'il n'y ait aucun biais dans ces mesures-là... mais bon, je m'évade). Ces "mesures d'appréciation" permettent de voir quels sont les logiciels les plus en demande (les plus téléchargés, notamment). Il s'agit, selon moi, de quelque chose de beaucoup plus transparent pour l'usage que ce que Linux Links offre, et c'est pourquoi je préfère Source Forge.

Chaque projet a également un site Web dédié sur le serveur de Source Forge, et en général on peut y voir des captures d'écran et tout le kit.

Et c'est ça que j'ai fait aujourd'hui... j'ai regardé plein de sections, j'ai téléchargé des programmes complètement inutiles qui avaient l'air amusant... j'ai même vu un programme qui permettait de gérer les cotes de joueurs d'un club d'échecs... ! Malheureusement, je n'ai pas pu y trouver d'utilité... je ne l'ai donc pas téléchargé.

Bon... magasinage!



Page d'accueil de Source Forge.



Différentes catégories de logiciels.



Section Multimedia.



Recherche du mot chess.

Photos de Cannelle...

Deux remarques:

1) Admirez le ménage sur mon bureau! Je dois dire que tout l'espace occupé par Cannelle est habituellement occupé par mes cochonneries... j'ai simplement tout pousser en arrière pour lui laisser de la place, sans trop me soucier du "comment" ça allait virer. Oh, regardez le rouleau de papier de toilette comme c'est class!

2) Admirez Linux en arrière-plan!!








Statistiques de juin 2008

Comme je m'attendais un peu, l'allure des statistiques se sont détériorées pour le mois de juin. Néanmoins, la statistique la plus importante (pour moi), c'est-à-dire la moyenne de visiteurs uniques par jour, reste pratiquement constante, encore au-dessus de 14 par jour.

Voici le détail:

  • Nombre de visites: 1 114 (-15,36%)
  • Nombre de visiteurs uniques: 433 (-3,56%)
  • Nombre moyen de visiteurs: 14,43 (-0,35%)
  • Nombre de visiteurs uniques absolus: 125 (-8,76%)

D'ailleurs, je reconnais qu'il y a un peu de laisser-aller de ma part quant aux messages (par exemple, à la fréquence). Habituellement, je n'ai pas l'habitude de "sauter des jours", c'est-à-dire de ne pas écrire au moins un message par jour. En juin, il y a eu 4 jours où je n'ai rien écrit, et (vite dit) 2 jours où j'ai mis des messages qui, typiquement, servaient à remplir plus qu'à combler (ô, poète dans l'âme, sais-je).

Mais bon... il y a toujours des raisons pour ça. Premièrement, avec AXA, on dirait que tout ce que je fais c'est sortir... toujours des maudites soirées partout, et comme je suis très sorteux, je n'ai d'autre choix que d'y aller. Et toutes les fois où le coeur n'y est pas, parce que c'est l'été, parce qu'il y a mieux à faire, et surtout parce que les histoires me manquent (mine de rien, c'est compliqué trouver quelque chose à dire à chaque jour... même si je suis complètement fantastiquement merveilleusement fascinant sur tous les points imaginables).

Ah, sur ces belles paroles, je vous lèche.

(Il y aura un autre article plus tard où je parlerai de magasinage... oui oui).