samedi 6 décembre 2008

Lépine & Horaire

Aujourd'hui (6 décembre), ça fait 19 ans que Marc Lépine a fait le fameux massacre à la poly.

Mais bon, il y a des choses plus pressantes, comme les examens, travaux et oral qui arrivent tous à grands pas. Pour me situer dans le temps (et ainsi vous situer également), j'ai décidé de publier un mini-horaire qui se tiendra jusqu'à la fin de la session. Voici mes examens & autres à venir:
  • 9 décembre: [Examen] Régimes de retraite: Évaluation (40%, 18h à 21h)
  • 10 décembre: [Examen] Assurances collectives (50%, 9h à 12h)
  • 12 décembre: Remise travail de session (Régimes de retraite: Évaluation, 20%)
  • 15 décembre: Remise travail de session (Actuariat & Société, 60% je crois)
  • 15 décembre: Oral (Actuariat & Société, 10%, 13h à 17h)
  • 15 décembre: [Examen] Approfondissement des régimes de retraite (50%, 18h à 21h)
  • 16 décembre: [Examen] IARD (50%, 14h à 17h)

Voilà!

vendredi 5 décembre 2008

Lieu commun: l'exemple parfait

J'ai déjà mentionné à plusieurs reprises (je pense... mais de toute façon) cette chose qu'est le concept de "lieu commun" en philosophie.

Faute d'originalité (certains, a posteriori, noteront l'ironie), j'ai décidé de copier/coller le préambule de l'article sur Wikipédia (francophone):

Un lieu commun (substantif masculin), du latin locus ("lieu", loci au pluriel) et communes ("communs"), est une figure de style fondée sur des banalités sur lesquelles tout le monde est censé être d'accord et qui, ou bien sont la marque d'une absence totale d'originalité de la pensée, ou bien permettent à celui qui les professe de ne pas réellement s'engager dans la conversation ou le débat, et ainsi de dissimuler sa véritable pensée.

Exemples de lieux communs: les gars ne sont pas capables de faire deux choses en même temps, les politiciens sont tous des menteurs, ...

Une certaine Hannah Arendt a traité du sujet en long et en large quand elle s'est intéressée au fameux procès de Eichmann (qui était un homme près de Hitler qui a été poursuivi par un tribunal international pour crimes de guerre contre les Juifs, quoi d'autre). Ce procès a soit servi à bâtir ou bien servi à "démontrer" un concept qu'elle appelait la banalité du mal. En gros, la question était de savoir si l'Homme pouvait faire du mal autrement que par intentions. Ce qu'elle s'est aperçue, c'est que Eichmann suivait simplement des ordres, sans réellement se poser de questions, et ceci est devenu apparent quand, durant son procès, il se cachait continuellement dans des lieux communs, et c'est comme ça que j'introduis mon sujet (voyez, j'ai de la suite dans les idées).

Au passage, pour me vanter, notons que l'examen final de mon dernier cours de philosophie portait sur Hannah Arendt et la banalité du mal, et que j'ai eu exactement 100% dedans (il fallait en fait écrire hmm... 5 pages je pense... en tout cas). Il y avait trois questions, dont une portait sur le procès de Eichmann (mais c'est rendu loin, alors passons).

La raison pour laquelle j'haïs les lieux communs est que ça coupe généralement une conversation assez sec. Cela n'a réellement de lien avec les lieux communs qu'en considérant le fait qu'ils attirent principalement des gens dont les idées sont ancrées dans ledit lieu commun (je vous laisse un moment pour relire la phrase). Ce que ça signifie, en gros, est qu'une fois l'argument sorti, deux choses se produisent (je parle par expérience, pas par théorie, et c'est donc discutable):
  • Celui qui se cache dans le lieu commun croit que tout le monde est d'accord avec lui, et s'attend donc à ce que vous soyez également d'accord;
  • Ces points apparaissent indiscutables pour l'interlocuteur
(d'où le coupage sec dans la conversation).

Comment reconnaître un lieu commun? Assez simple: la personne qui s'en sert le prend pour vérité absolue tout en croyant vous apprendre quelque chose, tandis que tout le monde l'a déjà entendu (par définition en fait). Sans être un cliché, le concept reste le même; certains l'auront remarqué ici.


Pourquoi râle-je à propos de cela, vous dites-vous dans votre for intérieur? Eh! bien... commençons par le début. Dans le journal Métro d'hier, il y avait un commentaire anodin qui disait qu'on pouvait aller sur le site du journal pour voir les "douze questions à ne pas poser à sa copine" (ça s'adresse aux hommes, d'uh). Notons d'emblée la chose suivante: les articles du journal Métro sont, en général, de bons articles. Certes, il y a des articles absolument ridicules ("vous aimez manger des chips parce que ça croque et que ça défoule"), mais de manière générale, j'estime que le contenu est appréciable. C'est pourquoi, innocemment, j'ai cru que ce serait intéressant / éducatif.

Ce soir, donc, je me suis rappelé ce commentaire anodin, et décidai de retrouver l'article sur le site. Ceux qui ne l'ont pas encore fait, prenez un moment pour vous demander comment les lieux communs peuvent avoir un lien, et vous verrez rapidement.


Pour fins de transparence, voici la liste complète des questions à ne pas poser, mais sans les explications ("j'expliquerai" certaines seulement):
  • T'es encore allée magasiner?
  • Tu t'es entraînée cette semaine?
  • C'est ça que tu vas porter?
  • Tu trouves que la taille est importante, toi?
  • Chérie, où sont mes pantalons propres?
  • Ça te dérange si j'ajoute mon ex dans mes amis Facebook?
  • Mon ex faisait une excellente lasagne. Tu veux la recette?
  • Ça te dirait, un trip à trois?
  • Pourquoi es-tu aussi émotive?
  • Est-ce que t'es en SPM?
  • As-tu déjà pensé aux implants mammaires?
  • Est-ce que t'es en train de devenir comme ta mère?
(le lecteur intéressé pourra se procurer l'article ici).

Avant de donner mes explications préférées, je ferai la remarque suivante: aucune explication n'est une réelle explication. Plus souvent qu'autrement, c'est un lieu commun.

C'est ça que tu vas porter?: Elle n'a rien dit lorsque vous avez mis votre chandail des Canadiens pour la répétition du mariage de sa meilleure amie, alors taisez-vous, vous aussi!

Chérie, où sont mes pantalons propres?: Trouvez-les vous-mêmes. Si c'est votre blonde qui fait votre lavage, soyez reconnaissants et n'en rajoutez pas.

Est-ce que t'es en SPM?: Les hormones de votre blonde ne sont pas la cause de toutes vos chicanes. N'essayez pas d'éviter les vrais problèmes en jetant le blâme sur son cycle menstruel. Cette excuse ne fera que provoquer une autre chicane, surtout si votre copine est vraiment en SPM.

Est-ce que t'es en train de devenir comme ta mère?: Aïe aïe aïe! Ne critiquez jamais la mère de votre blonde, ni aucun membre de sa famille. La famille, c'est sacré, et même si nous sommes nombreuses à jurer de faire les choses autrement que nos parents, une partie de nous les admire quand même. Respectez toujours la mère de votre copine; vous y serez gagnants à long terme.


Commentaires en vrac:
  • Personne ne poserait ces questions-là "sans faire exprès";
  • Je te demande où sont mes pantalons donc tu m'appartiens, femme;
  • Probablement que la question sur SPM est posée dans le but de faire chier, pas pour s'informer... je pensais que c'était clair.


Vous vous dites, "bel article". Mais ce n'est pas tout... à la fin de cet article, il y a un lien vers ceci, qui est un article "miroir" (quoi ne pas poser à son copain...). Ne lisez pas cet article si vous n'aimez pas qu'on vous prenne pour une bête sanguinaire sans cerveau, parce que c'est ce que les hommes sont on dirait.

Voici la liste des neuf questions:
  • Est-ce que j'ai l'air « grosse» là-dedans?
  • Est-ce qu'elle est plus belle que moi?
  • À quoi penses-tu?
  • Où s'en va notre relation?
  • Si tu pouvais coucher avec une de mes amies, laquelle choisirais-tu?
  • Cela ne te dérange pas si je vais manger avec mon ex?
  • Si je mourais électrocutée avec le sèche-cheveux, combien de temps attendrais-tu avant de passer à autre chose?
  • En tenant un bébé de quelqu'un d'autre dans vos bras: «Combien d'enfants veux-tu avoir?»
  • Est-ce que je peux t'accompagner à ta soirée de gars, juste pour cette fois?



Certaines phrases sont particulièrement irritantes. Voici une liste de phrases que vous pourrez lire si vous lisez l'article:
  • [...] De toute façon, les hommes ne remarquent même pas nos petites imperfections, ils se contentent d'admirer notre corps en entier.
  • [...] L'engagement effraie la plupart des gars (particulièrement sous la forme d'un bébé), au cas où vous ne l'auriez pas remarqué. Vous ne voulez pas avoir à baby-sitter votre copain pour le reste de la journée après l'avoir traumatisé? [...]
  • [...] Une soirée de gars n'est pas la même chose qu'une soirée entre amis. C'est l'occasion pour lui d'être néanderthalien, de roter et de parler de ses derniers exploits sexuels, sans avoir de femmes (lire: vous) autour. De temps à autre, votre gars a besoin de recharger sa testostérone sans que vous ne lui rappeliez silencieusement, par votre présence, qu'il vient de passer une heure à vous aider à peindre vos ongles d'orteils.


MAIS... la palme d'or va à la question suivante:

À quoi penses-tu?: Ce regard absent sur son visage ne veut probablement pas dire grand-chose. Les hommes ne possèdent pas le même bavardage intérieur que les femmes et leur réponse naturelle à cette question est: «Rien». Ce qui est la vérité. Pour obtenir une réponse de plus d'une syllabe, essayez de lui poser des questions plus spécifiques, comme: «Que penses-tu de (insérez le sujet)?».


Finalement, je noterai ceci:
  • Les deux articles ont été écrits par deux femmes;
  • Ils ont été écrits en anglais à la base, mais cela ne devrait pas servir d'excuse à Elle Québec qui a décidé qu'ils valaient tous deux la peine d'être traduits et publiés;
  • Je n'ai rien entendu que je n'avais jamais entendu avant... qu'est-ce que je vous disais...



Pour la crédibilité, on repassera.

jeudi 4 décembre 2008

Mauvaise journée & belle soirée

Toute la journée a été une journée de marde. Simon-Alexandre, Simon, Axel et moi devions nous rejoindre à 10h ce matin à l'école pour faire un travail ("le terminer"). Je suis arrivé plutôt tôt (à 9h05 j'étais assis), et ayant mon portable à portée, j'ai décidé de jouer à Starcraft (!). Étonnamment, aucune fille ne m'a parlé.

Le travail est un travail de marde. C'est une évaluation actuarielle d'un régime de retraite... on a des données sur des participants, et il faut remplir une sorte de modèle de rapport d'évaluation actuarielle d'un régime, et rien ne fonctionne. Il faut calculer des "surplus" (ou déficits), et les réconcilier en fonction de plein de causes qui ont provoqué la situation (et c'est vraiment horrible).

On a travaillé pas mal toute la journée, mais un moment donné on se tanne. On doit avoir arrêté vers les 18h00-18h30, et il était temps en maudit qu'on arrête (tout le monde commençait à perdre patience anyway et on ne savait plus quoi faire et, disons-le, la plupart des gens présents ("nous") semblaient tannés).


On est allé manger au Saint-Hubert, et ça c'était agréable. (Club sandwich bebé!). On avait un serveur sympathique (heureusement, car les seins manquaient). Il y avait une fille au chandail turquoise (vert, VERT, mais ça l'air que je suis le seul au monde qui refuse d'appeler ça turquoise) qui était fixable, tout comme une fille en fond background loin de ma vue et de mon coeur. Peut-être qu'elle s'appelait Émilie, mais honnêtement je ne sais pas. C'est un peut-être.

Il y avait aussi une fille vraiment belle avec un capuchon qui avait l'air seule que:
  • Simon-Alexandre croit être une dépravée émotionnelle
  • Simon ne trouve pas si belle que ça.
Je me dis, pas grave, elle était jolie et je détiens la vérité (après tout, j'appelle ça du vert, pas du turquoise).

Simon a eu un bonbon de plus avec sa facture, alors je le lui ai volé, et le serveur lui en a donné 3 de plus, desquels Simon m'en a refilé un. J'ai donc eu 3 bonbons, et Simon aussi. J'étais bien contente, jusqu'à ce qu'on sorte dehors pour se rendre compte que la Sibérie et ses froids historiques était à nos pieds, mais ce n'était rien qu'un bonbon ne puisse pas faire oublier.

Dans le métro, une demoiselle nous a demandé (à Simon et à moi, Simon-Alexandre nous ayant quitté à Berri-UQÀM, et Axel nous ayant quitté en fin d'après-midi pour aller se faire couper les cheveux) à quelle station se trouvait la Place Versailles. Expert en la matière, non seulement lui ai-je dit à quelle station, mais je lui ai aussi parlé des dix millions de marches qu'il y a à monter et qu'il faut aller à gauche après avoir franchi l'étape cruciale des milliards de marches à monter. En termes de service à la population ("à la populasse"), je pense être difficile à battre.

Et c'est comme ça que je suis arrivé ici heureux.

mercredi 3 décembre 2008

Discours à la nation

Ce soir, à 19h, M. Harper lui-même s'adressait à la nation (entre autres à Radio-Canada) (et en français!).

Paraîtrait-il que la seule différence entre ses discours en anglais et en français sont "souverainiste(s)" (en français) versus "separatist(s)" (en anglais). J'avais entendu ça avant d'entendre le discours... et au Québec, il est coutume d'utiliser souverainiste plutôt que séparatiste, car ce dernier est considéré comme modérément péjoratif. Je me suis donc dit qu'il allait flatter le Québec dans le sens du poil.

Évidemment, qu'en savais-je.

Tout son discours tournait alentour de tout et de rien. Il n'a vraiment rien dit d'essentiel... tout ce qu'il a dit, entre les lignes, c'est que la coalition n'était vraisemblablement pas légale et constitutionnelle (ce qui est faux d'ailleurs, mais ça, ça ne m'écoeure pas trop), et qu'il allait demander une prorogation des travaux parlementaires afin de mettre en place un nouveau budget (sur lequel il est resté dans des généralités).

Une autre chose très importante, semble-t-il, est que puisque la coalition est appuyée par le Bloc Québécois, alors le gouvernement serait quasiment séparatiste, et c'est illogique d'avoir un gouvernement fédéral séparatiste. De manière générale, ils ne semblent pas faire la différence entre "appuyer" et "participer" (comme Duceppe l'a lui-même précisé après avoir entendu le discours, le Bloc Québécois appuie la coalition mais n'y participe pas).

Dans cette optique, Harper en a profité pour écorché "beaucoup" (un analyste à Radio-Canada disait que c'était à peu près la moitié du discours) le Québec. Duceppe, quant à lui, a mentionné que Harper a décidé de s'affaiblir au Québec pour solidifier ses appuis à l'extérieur du Québec, et c'est exactement ce que j'avais l'impression qui avait été fait avant qu'il ne le dise. Comme quoi une certaine constance pouvait être perçue. (Le discours m'est apparu légèrement virulent à l'égard du Québec pour tout vous dire, mais ça peut n'être qu'une impression).



Toute l'émission à Radio-Canada était particulièrement intéressante. Il y avait des "constitutionnalistes" (oh oui, on dirait que ça existe), entre autres, qui discutaient de la prorogation, de la coalition, et surtout du rôle de Michaëlle Jean dans tout cela. Ce fut plus ou moins instructif (m'ayant éduqué à profusion ces derniers jours sur le sujet), mais grandement divertissant au moins.

Il y avait un député conservateur invité qui a été questionné. Je l'haïssais pour mourir avant même de savoir qu'il était conservateur (il interrompait sans arrêt l'animateur, refusait de se taire quand l'animateur essayait de passer à autre chose, *et* était extrêmement condescendant envers l'animateur). Je ne pense pas qu'il représente tous les conservateurs... disons simplement qu'ils n'ont pas choisi le bon.



Pour terminer: Pour ceux qui ont vu le vidéo de Stéphane Dion, je dirai ceci: c'est ça que ça donne quand un parti politique est très près de la faillite.

mardi 2 décembre 2008

Petit relâchement

Chères admiratrices, chers admirateurs,

Votre soutien compte beaucoup pour moi. Merci pour les milliers de lettres reçues ("aucune") relatant de votre inquiétude quant à la quantité de messages quotidiens qui s'en va en s'amenuisant ces temps-ci.

Je vous écris aujourd'hui, personnellement, moi-même et moi-même seul qui vous écris, à cet égard pour vous en parler de ma propre plume.

Je réalise que, en effet, indubitablement, je n'écris plus autant que les dernières semaines, où j'avais pris, moi, de bonnes habitudes que j'avais prises, à savoir d'écrire régulièrement.

Sachez, cher lectorat, chère lectorate, que la session des examens approche à grands pas ("de bonnes enjambées", certains observateurs externes complètement impartiaux diront, devant ces bonnes enjambées de la session des examens qui approche à grands pas qui s'en vient très vite).

Avec deux travails-avec-un-s de session, ainsi qu'un oral et que des examens normals-avec-un-s, vient une équipe d'unités de stress (des U.S.) et des unités d'anti-temps (des U.A.T.) qui font que motivation, temps disponible, idées, et autres composantes intégrales de mes oeuvres publiées ici, ne sont plus aussi présentes dans mon corps à moi qu'il y a quelque temps (toujours dans mon corps à moi --- peut varier en fonction de la personne).

Cela dit, il ne vous reste que deux semaines à vous ennuyer de moi... et je n'arrête pas d'écrire évidemment. C'est juste que mes messages ne seront pas à la hauteur de ce à quoi je vous, idoles et idoles (féminin et masculin... ça s'écrit pareil, maudit sexisme), ai habituées et habitués au fil des jours, semaines, mois et années (bientôt 2 ans!).

J'espère que vous comprendrez, et veuillez agréer, Madame, Monsieur, de mon expression de mes sentiments les plus profonds en ma personne et les plus vrais, et les plus sincères et les plus puissants,

Madame, Monsieur,


Merci,

Philippe.


P.S. En gros, ça veut dire que je m'excuse de ne plus écrire beaucoup, et que c'est dû aux examens de fin de session. Dans deux semaines, ça devrait être moins pire.

Illettrés.

lundi 1 décembre 2008

Statistiques de novembre 2008

Et voilà, un autre mois qui nous échappe, à moi, à toi, à nous tous. Nous entâmons le dernier mois de la majestueuse année 2008. Cela nous empêche néanmoins pas de nous intéresser à ce qui s'est passé au cours du dernier mois, et c'est exactement cet intéressement sans fond que vous pouvez assouvir grâce à cet article même.

Fini l'attente; voici les statistiques pour novembre 2008:

  • Nombre de visites: 1455 (+2,46%)
  • Nombre de visiteurs uniques: 443 (-7,52%)
  • Nombre moyen de visiteurs: 14,77 (-4,42%)
  • Nombre de visiteurs uniques absolus: 192 (+1,59%)

Malheureusement, le nombre moyen de visiteurs a chuté en dessous de 15! Sinon, "tout est sous contrôle" (je ne suis pas encore touché par la crise économique ou la crise parlementaire, mais ça ne saurait tarder).