jeudi 6 septembre 2007

Mon nouvel Emploi

Les mecs...

Je suis ici aujourd'hui pour faire un petit calcul rapide avec vous.

L'université, l'université, ooh, l'unini.. Vous le savez sûrement, je viens à peine -- mardi le 4 septembre -- de commencer un baccalauréat en psychologie. Et tantôt, je suis allé acheter mes livres pour 4 de mes 5 cours (le 5ième cours étant celui du lundi, que j'aurai lundi qui s'en vient...). Ces 4 livres, et un document coop soit dit en passant, ont coûté un maigre 265$ (en devise canadienne), même si ce sont des briques (!).

Outre ce que j'aurai à acheter pour le cours du lundi (peut-être un livre? des notes de cours? ...), j'ai un autre document d'une quinzaine de piastres à me procurer pour mon cours de statistiques. Ceci dit, j'estime à la hausse le coût que me coûteront les choses qui me restent à acheter à 100$. Ainsi, tous mes livres pour la session m'auront coûté grosso modo 365$.

À ceci, j'ajoute la passe du mois de septembre (103$ -- pas de tarif intermédiaire), et celles des mois de octobre, novembre et décembre, à 82$ chacune. J'ajoute aussi le 1 050$ que me coûte la session.

Mais attendons donc... c'est vrai! J'ai une bourse d'entrée de 2000$ provenant de l'UQAM, et une de 300$ (reçue mercredi) venant du département de psychologie. Voyez-vous où je veux en venir?

-1,050.00
-365.00
-103.00
-82.00
-82.00
-82.00

+2,000.00
+300.00

--------------
+539.00 $$$$


Comme quoi étudier est véritablement (!) un travail à temps plein...

mercredi 5 septembre 2007

Prof. de microéconomie

Ce soir, je veux parler du cours de microéconomie que j'ai eu ce matin, plus précisément du professeur qui donne ce cours-là.

Au début, il commence à parler du cours pi toute... pi y'a l'air vraiment nice. (Il est vraiment nice, même a posteriori... y'é juste moins normal que la moyenne). Il fait vraiment plein de blagues partout, il connaît plein de choses fascinantes (les faits qu'il sort sont vraiiiiiiment intéressants, et ça a genre jamais rapport à l'économie anyway), etc. En gros, je pense que ça va être un cours agréable côté professeur (j'ai de la difficulté à cerner si la matière va être intéressante ou non).

Par contre, il a deux choses qui sont relativement "caractéristiques". La première, c'est qu'il dit souvent des choses que tu te dis "euhhhhhhhhhhhhhhhhhh j'aurais pas dit ça", ou des choses qui mettent simplement une sorte de petit malaise momentané dans la classe (que je qualifierai de "silence").

Par exemple, quand il parlait de sa passion pour l'économie et de l'enseignement, il a dit qu'il n'était pas capable de changer le gazon lui-même chez eux (il s'est acheté une maison l'été passé, quelque chose du genre), des affaires de même. Et que en gros, ses mains servaient à trois affaires:

- Écrire au tableau;
- Jouer à l'ordinateur;
- Faire plaisir à sa blonde.

......... AH OKAY. INFORMATION ESSENTIELLE AU BON DÉROULEMENT DU COURS. Ça c'était un gros "euhhhhhhhhhhhhh...". J'aurais pas dit ça.

L'autre affaire qu'il gosse, c'est qu'il est convaincu que l'économie, c'est la seule science qui existe et qui vaut la peine d'être étudiée. Il a même réussi à dire que TOUT était lié à l'économie, et il nous mettait au défi de trouver quelque chose qui n'avait aucun lien avec l'économie.

Par exemple, l'amour. Supposons que tu vas dans un bar et que tu vois une belle fille et que tu as déjà une blonde, tu vas mettre les pours et les contres d'un bord et prendre une décision en fonction de ça. Ça ça s'appelle le "j'sais-pu-trop-quoi" en économie. Vous voyez?!

....... AH OKAY. Ben moi j'ai décidé que tout pouvait avoir un lien avec les échecs. L'amour, par exemple. Il faut réfléchir, prendre des décisions, s'assurer qu'on fait la bonne affaire, avoir un "plan à long terme".

L'architecture. L'amour est intimement lié avec l'architecture. En amour, tout comme en architecture, on bâtit quelque chose. On se donne corps et âme dans la construction d'une effigie, et on la protège, et on s'assure que rien ne va lui arriver. On veut que la construction soit la plus solide possible, la plus belle possible, qu'elle nous rende satisfait de notre travail. C'est pareil!

Une chemise! My god que c'est pareil. T'aimes la porter quand tu sors, t'aimes la montrer à tes amis, tu veux pas t'en débarrasser, elle sent bon, elle est douce, et la tienne est meilleure que celle de n'importe qui d'autre, parce que c'est la tienne et qu'elle est parfaite pour toi.

... OKAY!? C'est pas parce que l'économie est si versatile que ça. C'est que y'a 90 millions de moyens d'adapter un discours pour que toute fonctionne.

Je vous mets au défi de me trouver un petit criss de sujet que ma chemise sera pas capable de bien s'intégrer dedans.

mardi 4 septembre 2007

Rentrée

Donc donc donc...

Aujourd'hui, c'était la rentrée (à l'UQÀM). J'avais juste un cours de 18h à 21h. Mais Patrick commençait vers les 14 heures jusqu'à 17 heures... alors Axel et moi sommes allés dans son cours.

C'est un cours de mathématiques... mais ça s'appelle "analyse quantitative pour la psychologie", quelque chose du genre. En somme: c'est donné à du monde de psychologie, qui ne sont donc pas en mathématiques.

Deux choses assez frappantes: la première étant que c'est genre JUSTE des filles. Il devait y avoir un gros 5-6-7 gars dans la classe là... c'est presque ridicule. Mon Pat va s'en donner à coeur joie. Ah, y'avait même une grosse... comme quoi la porte est ouverte à toutes. Et y'avait une vieille qui utilisait un langage sophistiqué qui voulait rien dire (comme le professeur d'ailleurs), qui était immense et dans sa cinquantaine clairement (elle est cool de même).

La deuxième chose, quoique ce soit sûrement pas la faute au programme (ni propre au programme), c'est qu'on dirait qu'on se fait parler comme des caves. J'ai eu mon cours de mathématiques actuarielles II, et j'ai pas eu cette impression-là. Mais t'sais... dans le fond, le monde dans le cours de Pat avait pas nécessairement l'air plus bright (on a passé une grosse heure à essayer d'expliquer c'était quoi la différence entre qualitatif / quantitatif, ET Y'A DES FILLES QUI COMPRENAIENT PAS).

Par contre, comme j'ai dit, j'ai la sincère impression que c'est une question de circonstances plus qu'autres choses. Entre autres, je suis sûr que le fait que ce soit typiquement un premier cours d'université pour les gens, que c'est un contenu qui soit possiblement inconnu de plusieurs étudiants (ça doit pas être tout le monde qui soit à l'aise en statistiques, et pour cause, ce n'est effectivement pas dans le domaine où ils sont). Pour toutes ces raisons-là évidentes, je pense qu'il y a une raison pourquoi on se fait parler comme des caves dans ce cours-là (pour le moment) et pas dans mon cours de 2ième année d'actuariat qui est la suite d'un cours qu'on a déjà vu...

Reste-t-il que ça faisait du bien de se faire lancer des intégrales et des sommations sans passer 90 minutes à parler de la signification de tout ce qui était dit.

Axel, Patrick et moi avons "soupé au restaurant"... en fait, on avait un cours à 18h (les trois), et on est arrivé au Subway à genre 17h20, et y'avait plein de monde... et Axel et moi étions loin d'où on allait (fallait qu'on prenne le métro pi toute)... en tout cas... donc, quand je dis "soupé au restaurant", j'essaie plus de dire "mangé vraiment vite au restaurant". Ah mais je suis pas mal fier de moi... vous auriez été surpris de voir comment on peut manger un 12 pouces assez vite. Ça doit m'avoir pris un gros 6 minutes... ! (J'en suis pas peu fier).

Demain, cours à 9h... c'est chiant, mais bon. Fait du bien de retourner à l'école je suppose.

Ahhh... parlons du prof de mathématiques actuarielles II. Au début, une des premières choses que Axel a dites, c'est "y'a l'air dépressif". Il disait ça parce que genre... les premières choses qu'il nous disait, c'était que le marché du travail c'était dur pi toute. Au début, c'était drôle... j'ai même lâché un petit "y'é déprimant, hahaha...", en pensant que ça allait s'améliorer.

Mais là y'a commencé à nous dire que la marche pour passer du primaire au secondaire c'est ça, du secondaire au cégep c'est ça, du cégep à l'université c'est ça, et là je peux pas dessiner c'est quoi la marche entre université et marché du travail, parce que faudrait que j'aille plus haut que le plafond.

... ah okay monsieur le psychologue, bravo pour la manière de dire les choses. MAIS... y'a pas arrêté là (il COMMENÇAIT par ça, pour tout vous dire). Après, y'a dit que quand t'es à l'école pi que t'as 92% à un examen, t'es ben content pi t'es fier pi bah, y'a juste 8% que t'as pas eu, c'est pas grave, le stress pi toute, une erreur conne, c'est pas grave 92% c'est vraiment bon. Dans le marché du travail, (exemple donné ici trop long à raconter), alors ça fait 98% (t'as juste 2 erreurs)... ben sur le marché du travail c'est comme un échec. Pi après tu vas être reconnu comme "celui qui se trompe", pi c'est difficile de se refaire un nom après, ça va se savoir.

... AH OKAY.

C'est là que Axel pi moi on commençait à se dire comme "on se suicide-tu à soir ou quoi?" pi des choses de même.

Heureusement que la deuxième partie du cours (cette partie-là a duré genre 1 heure ou je sais pas... en tout cas, c'était long pour rien) était correcte... ça a l'air d'un très bon professeur, même s'il va nous mettre en dépression majeure.

lundi 3 septembre 2007

Statistiques d'août 2007

Tel que promis...

* Nombre de visites: 806 (-2,07%)
* Nombre de visiteurs uniques: 199 (-13,5%)
* Nombre moyen de visiteurs: 6,42 (-11,65%)
* Nombre de visiteurs uniques absolus: 35 (-7,89%)

Voilà. Comme j'avais dit, c'est pas nécessairement beau. :)

dimanche 2 septembre 2007

Retour à Longueuil...

... et ça fait du bien.

Pas que je sois mal là-bas ou quoi que ce soit, mais ça fait du bien de retourner dans sa chambre, d'être dans le noir en écoutant de la musique à mon bureau où je suis tout le temps, chez nous pi toute... en tout cas.

À venir bientôt: Pokémon (ouais il serait temps) et statistiques du mois d'août (ce sera pas beau).

Mais là je vais aller faire le Sudoku sur www.cyberpresse.ca, et fek CHUT!

Hmmm... l'université commence genre vraiiiiiment bientôt. Et pourtant, ça me laisse complètement indifférent. Panique time bientôt je suppose... :)

Bonne nuit, et bonne journée demain...

samedi 1 septembre 2007

Fini + Saint-Jean-Baptiste

Donc donc...

J'ai fini de travailler vendredi passé. On m'a rencontré, on m'a parlé un peu du comment ça avait été à mon stage, mes forces et mes faiblesses, ces choses-là là... Rien d'important à mentionner je suppose, sauf des choses que je savais déjà (ou presque). Je sais pas encore si je vais être reprendu, je vais savoir genre... dans le mois d'octobre, quelque chose du genre.

Anyway... je vais sûrement envoyer des CV ailleurs, entre-temps. Ça me tente pas d'arriver pi de genre... pas avoir de stage l'été prochain nulle part (ce serait vraiment cave).

Bon, je suis à Saint-Jean-Baptiste. Hier soir je suis allé au Jean Coutu (ça va faire 1 an lundi que j'ai quitté). C'est vraiment fou... la plupart du monde se souvenait de mon nom (y'a personne qui m'a dit "je ne me souviens plus de ton nom", mais y'a du monde qui ne m'ont pas nommé, donc aucune idée s'ils se souviennent de mon nom ou non... mais c'est pas grave parce que y'a une caissière dont je ne me rappelais plus trop le nom -- mais elle le sait pas parce que je me suis trompé AVANT d'aller lui parler).

J'ai parlé à plein de monde que je connaissais pas. Un moment donné, la caissière avait une cliente qui cherchait quelque chose, pi ils se sont dit que ce serait drôle d'appeler Philippe au lieu d'appeler un autre commis... BEN DANS VOS FACES J'AI TROUVÉ CE QU'IL FALLAIT. :D (Après un an, tout a changé de place pi toute... je suis quand même quelque chose).

À chaque fois que le magasin ferme, genre 5 minutes avant la fin, on dit un message à l'intercom. Ce message-là est noté dans le backstore. Je le connaissais par-coeur avant (j'avais pas besoin de le lire). J'ai demandé à faire le message, alors c'est moi qui l'ai fait... mais je l'ai fait en avant, i.e. sans pouvoir lire le message. Mouaip... j'ai impressionné des demoiselles (je suis un tombeur).

J'ai une réputation qui me suit en plus. Premièrement, y'a genre au moins 3 personnes différentes qui ont dit que j'étais "le meilleur commis qu'ils ont eu" (je suis cool de même). Deuxièmement, y'a une fille qui arrive, on était dans la caféteria, j'ai aucune idée c'est qui... alors quelqu'un dit genre "c'est un ancien employé... il s'appelle Philippe". Pi là la fille fait genre "Philippe? C'est tu toi qui est genre *vraiment* intelligent?". lol... mouaip... je suis cool de même.

Non seulement ça, mais en plus elle m'a dit que c'est "Louise et Katie (orthographe? pas sûr qu'elle mette un h)" qui lui ont dit (i.e. pas juste une personne... fort hein?).

J'ai eu droit à plein de "ah... j'ai déjà entendu parler de toi" aussi.

En tout cas... c'était une très belle soirée au Jean Coutu. Je m'ennuie presque de travailler là. En oubliant tout le monde qui parle dans le dos de tout le monde, les clients qui te crient après pour rien et qui ne savent pas vivre, et le salaire de misère (quand t'as connu mieux).

Je vais parler du jeu de "Pokémon" éventuellement... don't worry. Quand je suis à Saint-Jean-Baptiste, le mood est pas pareil pour écrire icitte... là je l'ai fait parce que je vous ai tous négligés récemment, mes fidèles croyants.


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