mercredi 30 mai 2007

Maudit cours d'été

Voilà la partie de la semaine où je chiale après quelque chose.

Maudit cours d'été. En fait, ce qui fait vraiment chier, c'est que j'ai vraiment pas eu le temps de faire quoi que ce soit, et là t'arrives genre LÀ LÀ que ton examen c'est lundi, pi tu comprends rien, pi t'as pas tellement le temps de faire grand-chose sauf en fin de semaine, où il faut que tu te prépares ET que tu remettes un devoir (sur de la matière que naturellement t'as pas eu le temps de voir ou d'apprendre) lundi.

Pi hey les boys... ACHETEZ-VOUS UNE PASSE. Gang d'épais de câliss. Que j'en voye un venir me voir en pleurant, bouhou j'ai oublié de m'acheter ma passe HEY BIG C'EST ASSEZ PÉRIODIQUE HABITUE-TOI.

Initiation demain... je sens que je vais revenir morte. Vendredi, la journée va être vedge je pense.

mardi 29 mai 2007

R.I.P. Proof











Initiation jeudi

Eh oui... qui l'eût cru!

On se dirait, a priori, que dans un milieu de travail comme le mien, there would be no such thing as une initiation.

En tout cas, tout ce que je sais, c'est que jeudi soir je vais sûrement me saoûler la yeule... parce qu'on m'a demandé si y'avait une sorte d'alcool que je pouvais pas prendre ou que je voulais pas prendre. Je ne suis pas tellement sûr que c'était strictement de la bière en plus.

Et tout le monde parle de vendredi comme un "gros" lendemain de veille et tout le tralala... que ça travaillera vraiment pas fort pi toute... lol...

En tout cas! Entre-temps, il faudrait que j'étudie pour mon examen de lundi!

lundi 28 mai 2007

La loi du "plusse" pire

Par Laurent Paquin.


On a beaucoup parlé dernièrement de la grève des employés d'entretien de la STM. Au moment où vous lisez ces lignes, le conflit est peut-être déjà réglé, peut-être pas. Mais ce n'est pas vraiment important pour ma chronique. Ce qui m'intéresse, personnellement, c'est de constater la récurrence de certains commentaires.

C'est inévitable. Chaque fois qu'une grève se déclenche, des gens s'empressent de critiquer les syndiqués en disant: "De quoi ils se plaignent eux autres! Y'a du monde qui ont même pas de travail!". Et voilà! L'argument du "plusse" pire, argument imparable s'il en est un. C'est-à-dire que chaque fois qu'une personne se plaint de sa condition, inévitablement il se trouvera quelqu'un pour lui dire: "Y'en a des pires que toi". Ce qui est pratique avec cet argument c'est qu'il peut s'appliquer à tout le monde et dans toutes les occasions. Ton travail t'ennuie? Pense aux enfants qui sont exploités dans les mines de charbon! Le souper que tu as commandé est froid? Pas grave, y'a plein de gens qui n'ont rien à manger! Un incendie a ravagé ta maison? Pense aux victimes du 11 septembre!

Je prends une pause, ici, pour préciser une chose importante: je ne suis pas en train de prendre position. Je ne connais pas suffisamment les conditions de travail des employés de la STM pour vous dire s'ils ont raison ou non de faire la grève. Peut-être sont-ils effectivement des enfants gâtés qui crient famine la bouche pleine, je ne sais pas. Je parle seulement de cette tendance à recourir à l'argument du "plusse" pire. D'ailleurs, si jamais on vous sert cet argument, allez voir la personne et donnez-lui, gentiment bien sûr, deux ou trois petites tapes sur la gueule et s'il se rebiffe, dites-lui: "Chiâle pas! Y'a plein de gens qui se font tuer en Irak!".

Il y a des arguments comme ça qui ont la vie dure. Comme le fameux: "Y'a des gens qui attendent dans les urgences!". Cet argument, inoffensif en apparence, vient "scraper" toute possibilité de dépenser dans quelque domaine que ce soit. Devrait-on subventionner la culture? "Es-tu fou? Y'a des gens qui attendent dans les urgences!". Faudrait-il construire une nouvelle bibliothèque? "Ça va pas la tête? Les urgences sont pleines!".

C'est pour ça que je déteste les tribunes téléphoniques à la radio. Mais dans le fond, de quoi je me plains? Y'en a qui n'ont même pas de radio!

dimanche 27 mai 2007

Pirates des Caraïbes 3...

... :/

C'est vraiment pas tellement à la hauteur des deux premiers.

Le deuxième finit sur Jack Sparrow lui-même qui se fait bouffer par The Kraken. Le troisième commence je ne sais pas quand (aucune idée ce qui s'est passé entre "je suis dans the beast" et "je suis au milieu de nulle part"), ni où, ni comment...

Ah... y'avait tellement de conneries? Tout le monde trahissait tout le monde, tout le monde était contre tout le monde ou avec tout le monde à un moment ou un autre dans le film, et on arrivait à un bout qu'on savait même plus pourquoi ils se battaient ou pourquoi ils étaient en bateau ou pourquoi ils voulaient aller à telle ou telle place. C'était ridicule.

C'était juste plate. Je vois pas comment dire ça autrement. Heureusement que le premier est excellent, et que le deuxième est pas pire non plus. Pour le troisième, je donne ma place à quelqu'un d'autre pour l'aimer.

samedi 26 mai 2007

Chessmaster 10