jeudi 5 juin 2008

AccèsD et la paranoïa

On ne peut pas se connecter à AccèsD depuis un ordinateur autre que celui que l'on utilise habituellement sans répondre à l'une des trois questions que l'on a réglées nous-mêmes. On ne peut même pas se rendre à l'étape où l'on doit rentrer le mot de passe (!). C'est assez ridicule.

Oh, mais la partie la plus ridicule s'en vient (regardez le génie à l'oeuvre).

J'étais à mon bureau, right, et je voulais voir si ma paye était déposée cette semaine ou la semaine prochaine. En me connectant et en regardant les transactions récentes, j'aurais pu le savoir. Alors j'ai essayé ça (à temps perdu, évidemment).

Ça m'a demandé où j'étais en cinquième secondaire (à quelle école), et si j'avais l'intention de me reconnecter à cet ordinateur-là par après.

Okay, combien y a-t-il de manières d'écrire le nom de l'école secondaire exactement? 40 ? En tout cas... j'ai commencé par EEI, puis ÉÉI, puis "Ecole d'Education Internationale" (sans les accents). Naturellement, ça ne fonctionnait pas. Et après 3 essais, on ne peut plus essayer sur le même ordi. Alors j'ai laissé faire, ai patienté 2 heures et ai ressayé en reviendant chez nous.

Ce que je ne savais pas, c'est que non seulement je ne pouvais plus réessayer sur mon ordinateur à mon bureau, mais je ne pouvais plus réessayer sur aucun ordinateur. Mon compte a comme été... "bloqué" (je n'aime pas l'expression). Et là il y avait un beau lien "communiquez avec nous et mangez notre queue", blah blah blah... mautadite connerie de marde encore.

J'ai appelé, j'ai parlé à un gentil monsieur du nom de (...) (sérieusement, y'a-tu vraiment quelqu'un qui écoute quand quelqu'un dit son nom??) qui m'a posé des questions comme "quelle est l'une des transactions récentes de votre compte?" et "quels sont les trois derniers numéros de votre numéro d'assurance sociale?". Après, il m'a "débloqué" (je n'aime pas l'expression...) et m'a donné un mot de passe temporaire.

Là j'aimerais dire juste une chose à ce sujet-là: on ne m'a pas demandé mon criss de mot de passe.

mercredi 4 juin 2008

Fight Club (livre...)

Comme vous le savez sûrement, il y a quelque temps déjà, je me suis acheté le livre Fight Club. Je l'ai lu quand je l'ai reçu, et je ne l'ai pas relu depuis, et je n'ai pas fait de "critique littéraire" / "critique comparée" non plus, tandis que j'avais l'intention de le faire...

Alors ce matin je me suis dit que j'allais amener Fight Club dans le métro et lire ça au lieu de lire le journal. En plus, vu on était mardi ce matin (ouais ouais!), je me suis dit que j'aurais le temps de le finir d'ici vendredi, et que vendredi je pourrais écouter le film. Et là j'ai appris ce soir qu'on était mercredi (la fin de semaine est encore plus proche!). Ceci étant dit, je n'aurai probablement pas le temps de finir le livre d'ici vendredi... alors je verrai pour quand sera ma fameuse critique tant attendue.

Ah c'est vraiment un bon livre. En tout cas.

Y'a une fille chez AXA aujourd'hui qui a vu mon livre traîner sur mon bureau. Elle m'a demandé, "est-ce que c'est bon?".

Elle ne savait évidemment pas à qui elle avait affaire pour aller demander une question comme ça.

J'ai été gentil par contre. Je ne lui ai pas raconté tout, je n'ai pas commencé à lui raconter de manière passionnée le livre et le film et tout ça. Je lui ai simplement demandé si elle avait vu le film, elle a dit oui mais elle ne se rappelait pas beaucoup (et avec la description qu'elle m'a donnée du film, je ne doute effectivement pas qu'elle ne l'ait pas vu depuis longtemps, ou encore qu'elle ne l'ait pas aimé plus qu'il faut). J'ai fait une comparaison extrêmement rapide entre le livre et le film, et je lui ai dit "mais moi je suis vendu d'avance" (en voulant dire que ça ne donnait pas grand-chose se fier à ce que je disais). De toute manière, je pense que c'était plus pour faire conversation que par intérêt envers le livre, vraiment... alors je me suis dit que ce serait une bonne idée de ne pas m'éterniser là-dessus, contrairement à ce que je suis en train de faire présentement.

mardi 3 juin 2008

Attaque allergène

10 jours.

C'est le nombre de jours que j'ai passés avec des mini marques d'herbe à puces sur moi avant que mon méchant cerveau se décide à me faire chier avec ça.

Ça a commencé hier à me piquer comme de la marde, et ça n'a pas arrêté (de la crème d'hydrocortisone ça arrête pas le fait que ça pique, c'est un menteur celui qui m'a vendu ça, un menteur, un brigand, un voyou).

Oh, et ça s'est étendu! Là mon poignet est rendu vraiment mignon, mon genou s'en vient obsédant, et j'ai des marques qui ont commencé à apparaître à certains endroits divers (de mon côté droit toujours, surtout près de la main et du poignet, sans surprise).

Certains me demandent, "mais Philippe, comment fais-tu pour être sûr que c'est vraiment ça ces maudites affaires laides-là"?

Ah ben je vais vous le dire. Frotter ça est un plaisir charnel (défendu :\) encore jamais rencontré. Malheureusement, c'est très difficile apprécier la chose quand on sait qu'on n'a pas le droit de se gratter et que ça va juste empirer. Alors d'un côté, y'a le diable qui te dit "ah wow c'est cool ça", et l'ange qui fait "nan nan, touche pas".

En tout cas... maudite vie de marde. Ça va durer encore genre 2 semaines. Je peux même pu marcher sans que mes maudits pantalons frottent et que ce soit tellement, tellement, tellement, tellement irritant. Et je ne peux pas vraiment bouger ma main droite, parce que sinon ma manche de chemise de singe de bureau me frotte et là ça va empirer.

Et là les brillants se disent, "ben là... c'est pour ça que ça a empiré". Ben non... parce que en 10 jours, j'ai eu le temps en maudit de répéter l'expérience, et ça ne me faisait rien (ça ne me piquait même pas!). J'étais tellement heureux dans ce temps-là.

Ben j'étais pas heureux... mais j'étais vraiment mieux.

Mon royaume pour une mort subite.

lundi 2 juin 2008

Crème d'hydrocortisone

Et c'est quand même facile oublier qu'on se promène avec ça. Après tout, dans ma tête, c'était comme si j'avais un sac ou quelque chose du genre... seulement, ce n'était pas un sac. On peut difficilement imaginer une raison pour laquelle quelqu'un se promènerait avec ça, d'ailleurs, ce qui rend la tâche de bien paraître encore plus difficile.

J'ai pogné de l'herbe à puces vendredi où je suis allé planter des arbres. Très peu, et les "trucs" sont très localisés. J'ai des petites marques sur le poignet droit, et une petite marque sur le genou droit. Ça a l'air d'être des piqûres, sauf qu'il y a aussi des mini gales genre par-dessus, comme si j'avais saigné ou quelque chose du genre. C'est supposé piquer. Jusqu'à aujourd'hui, ça ne me piquait pas vraiment... mais aujourd'hui, mon doudou que ça m'a piqué.

J'ai écrit un e-mail à mon père pour demander conseil. Pourquoi? Parce que je sais qu'il en a déjà eu quand il était jeune, et je ne pense pas que ses parents auraient été du style à dépenser une fortune en antibiotiques... ce qui se trouve à être exactement ce que je veux, parce que je ne veux pas dépenser 25$ pour mon corps d'athlète. Déjà que je me suis acheté de la lotion pour mes coups de soleil... n'exagérons rien. Je n'ai pas dépensé autant d'argent pour mon corps d'Apollon pendant genre les 3 dernières années.

Quoi qu'il en soit, mon père m'a dit que de la calamine pour que ça ne me pique pas trop, et Christianne a suggéré un truc genre de prendre de l'eau salée pour mettre dessus, ou quelque chose comme ça. De toute manière...

N'ayant rien de mieux à faire, je décidai de m'arrêter au Jean Coutu près de la station Honoré-Beaugrand. Entre autres pour acheter de la calamine, mais aussi pour en profiter pour demander l'avis d'un expert, j'ai nommé un pharmacien! Monsieur le pharmacien, très sympathique, m'a suggéré de la crème d'hydrocortisone, ce qui est beaucoup plus efficace que la calamine (c'est ce qu'il m'a dit). Il doit avoir vu que je ne feelais pas trop pour dépenser une fortune, parce qu'il en a profité pour me dire que c'était seulement 3 ou 4$ après m'avoir dit "crème d'hydrocortisone". À ce prix-là les amis, c'est vendu.

Deux couches très minces, matin et soir.

Merci docteur.

J'étais précédé par deux high-maintenance bitches dans la file d'attente (à la caisse pour payer mes achats, au singulier), la première étant plus jolie et apparemment moins high-maintenance que la deuxième high-maintenance bitch, qui s'est achetée un truc de parfum ou je sais pas trop, et genre deux autres cochonneries qui valaient rien, et elle a réussi à taper les 55$. Elle tutoyait aussi la caissière, tandis qu'il était vraiment difficile de lui donner 5 ans de plus. Bitch, anyway.

La caissière était dans le domaine du joli, sans vraiment être dans le domaine de l'artificiel. Ayant été précédé d'un dinosaure moderne, j'ai pensé être très gentil avec la demoiselle, lui disant "bonsoir madame, vous allez bien?" et toutes les marques de politesse que j'ai apprises au cours de ma vie. Elle m'a demandé si j'avais la carte Air Miles... je l'ai, mais je lui ai dit non. "La voulez-vous?". Non merci...


Et j'étais amoureux.


Nous nous souhaitâmes bonne soirée, et je quittai heureux, heureux de mes achats au singulier, heureux de ma rencontre, et heureux du soleil qui daignait finalement se pointer le bout de la patte.

Avant de sortir du Jean Coutu, je me suis aperçu qu'on pouvait prendre un bottin téléphonique pour l'Est de Montréal, et que c'était gratuit! Comme on n'a pas ça ici, je me suis dit que je pourrais en prendre un. Surtout que techniquement j'avais une main de libre. Mais je n'ai pas vraiment pensé ce à quoi j'aurais l'air, me promener fièrement, tout souriant, avec un bottin téléphonique à la main, comme si je l'avais traîné partout durant la journée.

Et c'est quand même facile oublier qu'on se promène avec ça. Après tout, dans ma tête, c'était comme si j'avais un sac ou quelque chose du genre... seulement, ce n'était pas un sac. On peut difficilement imaginer une raison pour laquelle quelqu'un se promènerait avec ça, d'ailleurs, ce qui rend la tâche de bien paraître encore plus difficile.

Évidemment, quand genre une personne sur deux regardait ce que je tenais en ma main ferme, poignée d'homme fort, je me le suis rappelé.

Mais j'ai survécu, et j'ai de la crème d'hydrocortisone.

dimanche 1 juin 2008

Statistiques de mai 2008

Encore joli... des "croissances" d'avril à mai qui sont très minimes, mais tout de même strictement positives quand même. En tenant compte du fait que j'étais très content en avril, on en conclura que je suis encore très satisfait.

  • Nombre de visites: 1 324 (+2,87%)
  • Nombre de visiteurs uniques: 449 (+4,66%)
  • Nombre moyen de visiteurs: 14,48 (+1,29%)
  • Nombre de visiteurs uniques absolus: 137 (+3,79%)

Plus de 14 addicts en moyenne par jour... je dois être tellement intéressant.

Panique

Comme d'habitude, le titre exagère un peu ce que je vais raconter, mais bon... personne ne me lirait sinon.

J'ai retéléchargé (l'autre ne marchait pas) Fedora 9, l'ai installé... et je regrette déjà. Non seulement il ne voit pas ma carte sans fil (sans surprise), mais en plus il ne voit pas que j'ai un fil réseau branché... fort hein. Ah, et la "souris" sur mon portable (touchpad) fonctionne bizarrement aussi. N'ayant pas vraiment le coeur de gosser dessus et étant plutôt déprimé, j'ai décidé de prendre congé de Linux pendant quelques jours (question, notamment, de jouer à Chessmaster, et aussi de donner un petit break au pauvre quota de Vidéotron). Je réinstallerai Ubuntu un jour, quand j'en aurai envie... entre-temps, je pense être plutôt souvent dans Windows!

Mais pour en revenir à la panique...

Je me suis levé à matin, ai allumé mon ordinateur et ai lu mes courriels. Parmi l'un d'eux s'en trouvait un de Patrick.

À la fin du message, il y avait exactement ("textuellement") ceci:

jenvoie aussi une copie a otn email daxa.. si ctait possible de me dire ce que ten penses avant que je parte, i.e. avant genre 10h45 max ou dekoi du genre sa srait cool...

Voyant ceci, la seule chose que l'on peut se dire est la suivante: il l'a envoyé à mon e-mail d'AXA pour être sûr que je le lise ce matin, et comme il n'était pas certain que je le lirais "avant de partir", il me l'a envoyé chez AXA aussi, où je le lirais certainement.

L'affaire, c'est que j'avais aucune espèce d'idée que j'étais supposé aller travailler. J'ai regardé l'heure... 9h15 (je commence à 9h, je vous rappelle). Alors là j'ai paniqué pour vrai, je me demandais comment ça s'était produit, j'ai essayé de comprendre ce que j'avais fait de la fin de semaine (genre samedi, puis dimanche), mais je ne me rappelais vraiment pas de dimanche... et c'est là que j'ai regardé le jour (une bonne minute plus tard, plein de sueurs froides), et que je me suis aperçu que ce maudit cave d'épais-là était juste le pire imbécile du monde. Maudite tache.

Donc ouais... j'ai fait une crise cardiaque à matin.